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mercredi 24 juillet 2019

Et la santé, euh, tout va bien!!!

Déjà 10 jours que je n’ai pas eu le temps de venir bloguer. Le temps passe vite et il a été très rempli.





Tout d’abord, depuis début juillet mes douleurs à l’épaule droite ont considérablement augmenté, jusqu’à me faire souffrir H24 et interférer sur mon sommeil déjà bancale... J’ai pris le taureau par les cornes, je suis allée voir le médecin, passer une radio et une échographie, retournée chez le médecin qui m’a prescrit un arthroscanner que je suis allée faire en clinique accompagnée de mon amie Géraldine, on a encore bien rigolé. Après les résultats et bien je suis retournée chez le médecin qui a confimé ce qui avait été vu a l’échographie, j’ai une rupture totale d’un des tendons de la coiffe des rotateurs et une luxation de je ne sais plus quoi, dans la foulée, une semaine plus tard, je voyais un chirurgien, hospitalier mais de renom, et hop rendez-vous est pris pour l’opération le 25 septembre. Sur ce coup là, je n’ai pas molli, ça a été une affaire rondement menée et j’ai demandé à passer le mois de convalescence durant lequel mon bras sera posé sur une attelle coussin, dans une maison spécialisée. MDC n’aura que les animaux en charge et pas les animaux et moi!!! La décision a été prise très facilement vu que je sème aujourd’hui ce que je vais récolter demain c’est à dire mon avenir et que j’ai tout de même l’utilité d’un bras, voire de deux!!!
J’ai du coup lancé l’offensive grands travaux sur Lola. Je compte prendre rendez-vous pour début septembre avec la chirurgienne qui m’a opérée de ma rizarthrose en avril pour savoir si il est nécessaire de refaire une injection avant la fin de l’année et comme elle fait aussi l’esthétique et que nous en avions parlé, fixer une date pour la retouche de ma cicatrice du visage. Et hop, on y va on fonce. Cet hiver j’avais souffert du froid et des chocs thermiques au niveau de ma cicatrice, cet été je souffre effroyablement de la canicule. Elle m’avait bien expliqué que je n’ai pas été suturée en profondeur, d’où les douleurs résiduelles que j’avais et le risque d’affaissement du muscle sous l’œil, donc j’ai pris là aussi la décision de faire le nécéssaire.
Ce sont donc des changements majeurs dans ma vie, en effet, je me suis toujours soignée à la petite semaine, ne faisant que ce que je voulais et non ce qu’il fallait, en plus j’ai le mauvais vécu de mon expérience centre anti-douleurs pour la seule fois où j’ai bien voilé écouter le médecin correctement, et bien là j’ai changé. Merci Géraldine de m’avoir fait faire des prises de conscience, je prends soin de moi, de ma santé, de mon mental, de mon corps et je vais bien. Je suis pleinement consciente que je ne vais pas en rajeunissant et qu’il faut que je fasse le nécessaire pour me préserver car je ne suis pas dans un état formidable et qu’il faut que mon corps me dure encore au moins 30 ans!!!
Vu que pour mon épaule il n’y avait pas un caractère d’urgence, j’ai préféré planifier l’opération fin septembre, bien m’en a pris vu la canicule actuelle. Puis l’été dernier n’a pas été fabuleux avec mon bras cassé du coup cet année je veux profiter. D’ailleurs je vous laisse car ce soir je vais au Théâtre de Verdure, et oui comme dans mes jeunes années lorsque j’allais au concert, voir un humoriste niçois, Gilles Bellatre.
À très vite.

samedi 27 avril 2019

Opération à l’hopital VS opération en clinique

C’est le jeudi 25 avril que je suis allée me faire opérer de la main droite afin d’ essayer de récupérer de la mobilité.
Je vais donc aujourd’hui faire un article opération à l’hôpital VS opération à la clinique.



À l’hôpital, je disposais d’une chambre privative avec salle de bain et télévision qui ne fonctionnait pas et un casier pour les affaires dont la fermeture à code ne fonctionnait pas non plus, ce n’est pas que je parte dans ce genre d’endroit avec des objets de valeur, mais j’ai mon iPhone, le prolongement de moi-même...
À la clinique, un box avec un brancard très confortable et toutes mes affaires rangées dans un casier fermé à clé. 
Je me souviens avec horreur de la tenue pour l’opération à l’hôpital c’était le règne des tailles uniques. Ici on m’a donné une culotte à ma taille ce qui m’a évité d’être saucissonnée jusqu’à l’heure de ma sortie et je peux vous dire que ça c’est un vrai bonheur.
Je suis partie sur mes pieds me laver les mains à la Bétadine, ensuite direction mon brancard et direction la salle d’anesthésie et de réveil. Grand bonheur qu’il y ait une salle dédiée à cet effet, effectivement à l’hôpital l’anesthésie se passe dans le couloir devant le bloc. J’étais un peu tendue car mes veines sont difficiles à trouver et qu’à l’hôpital j’ai été piqué cinq fois avant que l’infirmier anesthésiste trouve une veine convenable du coup à ma sortie de l’hôpital j’avais le bras gauche pratiquement aussi bleu que le bras droit où j’avais ma double fracture. L’anesthésiste est alors arrivé, très sympa comme lors du rendez-vous préopératoire, mais je flottais déjà car on m’avait injecté un léger sédatif. Je n’ai donc rien senti lorsque mon bras droit a été anesthésié alors qu’à l’hôpital j’avais vécu un vrai calvaire avec les bras en croix, comme le Christ ou comme un condamné à mort au moment de son injection létale, et la pose du garrot au niveau de mon biceps avait été un véritable enfer, là tout s’est passé en douceur et au bout d’un moment j’ai été amenée en salle d’opération.
J’avais rencontré la chirurgienne lors du rendez-vous préopératoire, une femme charmante et très douce. On m’a recouverte de champs stériles je n’ai donc pas pu voir l’opération tout comme à l’hôpital. J’étais couverte d’une petite couette en matelassé très douce, à l’hôpital il y avait un espèce de soufflant comme un sèche cheveux qui partait des pieds et qui soufflait sous le drap. Je préfère l’efficacité de la couette car je suis resté couverte sans arrêt alors qu’avec le soufflant il y a des interruptions. On monte sur le brancard dès qu’on arrive dans le box et on ne quitte le brancard que lorsque on est prêt à repartir de la clinique c’est un point très positif pour moi car se faire transbahuter du brancard à la table d’opération n’est pas très agréable.
L’intervention a été très rapide, je n’ai absolument rien senti et il n’y a pas eu de conversation entre les membres de l’équipe concernant d’autres sujets que l’opération, à l’hôpital qui est un CHU, le chirurgien vannait son interne, m’a demandé si je dormais et lorsque je lui répondu que non, il m’a également proposé de participer à la conversation, j’ai trouvé cela très déplacé et anti professionnel.
Après l’intervention, la chirurgienne m’a dit que tout s’était bien passé, elle m’a donné les consignes à suivre durant les cinq jours avant notre prochain rendez-vous et m’a dit au revoir. C’est l’anesthésiste lui-même qui a poussé mon brancard jusqu’à la salle de réveil où j’ai fait une brève halte avant qu’une infirmière prenne le relais pour me ramener à mon box. Mon intervention a été beaucoup plus courte que celle de l’hôpital puisque j’allais pour me faire laver l’interstice métacarpien et faire une infiltration sous scopie au poignet droit. 
À l’hôpital je suis allée me faire poser une plaque et des vis suite à ma double fracture de l’avant-bras. Le temps de réveil aujourd’hui a donc été beaucoup plus court. Lorsque je suis revenu dans le box l’infirmière m’a demandé comment j’allais et moi je n’avais qu’une envie c’était partir, et j’étais en grande forme. On m’a servi une collation, petit bémol car bien que j’ai spécifié que j’étais intolérante au gluten on m’a servi du pain en contenant, lors ce que j’ai signalé à nouveau mon intolérance on a enlevé le pain et on m’a dit qu’il n’y avait rien d’autre. Même topo à l’hôpital et je trouve que c’est un mauvais point car les intolérances au gluten sont tout de même assez courantes et qu’un établissement médical (public ou privé) devrait avoir une solution pour ce genre de problèmes.
J’ai donc pris ma collation, et après un laps de temps qui m’a paru fort long, on m’a dit que j’allais être libérée. L’infirmière est venue prendre ma tension, me retirer le cathéter et je suis partie me rhabiller et retrouver mon amie qui était venu me chercher.
Je suis repassé par le bureau des admissions qui n’est pas très loin du service ambulatoire contrairement à l’hôpital où il a fallu faire tout un périple, nous avons fait les papiers et il a fallu faire l’avance du dépassement de la chirurgienne et de l’anesthésiste. C’est à mon avis le seul désagrément de la clinique, j’ai une bonne mutuelle que je paye fort cher mais qui va me rembourser intégralement. J’ai posé la question en vue d’une prochaine intervention si besoin est, et l’encaissement peut être fait une fois le remboursement effectué ce qui est plutôt pratique.
La chirurgienne qui m’a opérée fait également de l’esthétique, je lui ai posé la question lors de notre premier rendez-vous pour mon visage, il faut que j’attende l’automne, 
cela fera plus d’un an que j’ai ma cicatrice et on ne peut pas la toucher avant, un geste opératoire sera nécessaire car je n’ai pas été suturée en profondeur et que sur le long terme mon œil droit risque d’être plus bas que l’autre et lorsque je suis fatiguée ou que je subis des chocs thermiques j’ai le muscle sous l’œil qui se contracte et c’est assez désagréable et douloureux. J’aurai donc recours à la chirurgie esthétique pour ma cicatrice, étant donné que c’est suite à un accident cela sera pris en charge par la sécurité sociale et je précise que si je n’avais pas ces problèmes musculaires je resterai comme cela car maintenant j’ai admis ma cicatrice et elle ne me gêne absolument pas visuellement.

mercredi 6 mars 2019

Mieux vaut prévenir que guérir

Je suis sensible de la sphère ORL et chaque hiver je vis un enfer avec les sinus bouchés puis la goutte au nez puis mal à la gorge, etc.
Cette année, j’ai décidé de ne pas être malade. J’ai eu une grosse crève en octobre après le Festival de l’Orient où je suis restée deux jours dans un immense hall d’exposition à subir les variations de température et les miasmes des gens. Après m’être soignée j’ai cogité, sachant que lorsque j’ai des problèmes de sinus j’utilise, avec succès, la propolis, j’ai décidé de prendre tout au long de l’hiver des gélules de propolis en prévention. Et bien bingo, nous sommes début mars et je vais bien.
Pourtant, je ne suis jamais autant sortie que cette année et par tous les temps en plus. Moi qui aie horreur de la pluie, je sors maintenant sous la pluie pour aller au cinéma car plus rien ne m’arrête.
Malgré mes problèmes de régulation thermo-corporelle dûs à la fibromyalgie, qui m’occasionnent des sueurs puis du froid intense, je sors et n’attrape rien. Je fais attention à être couverte, à me méfier des courants d’air, j’emporte un grand châle au cinéma pour me draper dedans, selon la température extérieure mon Thermos de thé chaud, mais je profite de la vie et j’en suis ravie.
Il y a plus un an et demi, lorsque j’ai décidé de bannir au maximum les médicaments de ma vie, je ne pensais pas que je trouverais autant de solutions pour prévenir afin d’éviter de guérir. Mon amie Géraldine m’a fait des fiches de diététique chinoise pour que je mange équilibré en fonction des saisons et en fonction des besoins de mon corps, j’apprends progressivement à les utiliser et vraiment ce n’est que du bonheur.
J’ai banni le chimique de mon alimentation et je le bannis au maximum de mon corps, j’ai fait retiré il y a bientôt un an mon stérilet hormonal, je prends le moins d’anti-douleurs possible, je combats les douleurs par la chaleur, mon sur-matelas chauffant, mon « homme chaud » est mon allié au quotidien, les séances de shiatsu détendent mon corps un maximum et m’aident aussi énormément.
J’en profite pour remercier les petites abeilles qui produisent tant de bienfaits et qui pourtant ne sont pas remerciées.

Je n’aime pas le goût du miel, enfin pas trop, mais je dois dire que cet été pour mes cicatrices j’ai utilisé le miel de Manuka et que j’en ai été ravie. Que du naturel...



samedi 9 février 2019

Trous de mémoire

Depuis quelques semaines, au moment de Noël exactement, j’ai pris conscience que j’ai des trous de mémoire. Ma mémoire à long terme va tes bien, seulement ma mémoire à court terme est catastrophique. Je sais que c’est une des conséquences de la fibromyalgie mais cela me consterne et me cause beaucoup de soucis... J’ai rdv chez le psy mardi, ensuite je verrai le généraliste et puis si il faut un spécialiste, j’irai voir un spécialiste...
En attendant il va falloir trouver des solutions pour vivre cet état de fait au quotidien sans trop galérer. Un exemple, je possède plusieurs paires de lunettes de soleil, à ma vue en verre progressifs, en verres semi-progressifs, pas à ma vue, etc. Hier je suis allée pic-niquer sur les chaises bleues de la Promenade des Anglais car il faisait super beau, et bien pauvre de moi, je n’ai trouvé que la paire qui passe juste sur la cicatrice de mon visage alors que pas plus tard que la semaine dernière j’ai mis chaque paire dans un étui en me disant je les range là comme ça je les retrouverai facilement, je m’en souviendrai!!! Il en va de même pour le chargeur de mon appareil photo, j’en passe et des meilleures...
Je range beaucoup de choses dans des boîtes, avant je savais dans quelle boîte trouver ce que je cherche, là il va falloir que j’étiquette toutes mes boites car lorsque je cherche du ruban, par exemple, je e vis pas ouvris une dizaine de boites en vain...
J’ai aussi pensé à faire un cahier pense-bête où je noterai où je range les choses. Je note déjà les films que je vais voir au cinéma, les livres que je lis car sinon je ne m’en rappelle plus...
J’espère que ces trous de mémoires ne sont qu’un passage car ce n’est pas évident, j’espère qu’ils ne sont qu’une des nombreuses conséquences de la fibromyalgie et pas quelque chose de plus grave... De toutes façons pour le moment je ne veux même pas y penser, je veux seulement retrouver les affaires que je cherche. Je vais aussi faire travailler ma mémoire.

Je vous laisse et je vous donnerai des nouvelles mais là j’ai reçu 20 mètres de corde pour refaire les poteaux de l’arbre à chats que la Tribu a massacré en quelques mois. Je vous souhaite un bon week-end et vous dis à très vite.


lundi 22 octobre 2018

De retour...


Ça fait longtemps que je ne suis pas venue sur le blog. Trop longtemps, en lisant le blog de mon amie Lowine j’ai réalisé que bloguer me manquait. 

Le nom du blog a encore changé, j’ai honte, plus de nom de domaine acheté car tant que je ne sais pas où je vais aller ni ce que je vais faire, je ne me décide pas pour un nom, donc j’ai choisi « Les Tribulations de Lola », et je reste chez blogger avec un «.blogspot.com» mais ça ne me gêne pas, et pour le moment ça me convient très bien.






Il faut dire qu’il s’est passé beaucoup de choses dans ma vie depuis plus d’un an.
D’abord, j’ai eu 50 ans. Même pas mal, fingers in the nose, petit restaurant avec fils et mari qui fêtait lui aussi son anniversaire, 55 ans, nous sommes nés le même jour, une belle soirée et je trouve même que je suis une quincagénaire épanouie.





Ensuite, je me suis enfin rendue à l’évidence d’un fait dont je me doutais  doutais depuis plus d’un an, je suis intolérante au gluten. 
Sur le coup j’ai pris la nouvelle comme un tsunami dévastateur de ma vie gustative. Et bien non, que nenni, je me suis remise à cuisiner, différemment bien sûr, je ne pars plus jamais aux courses sans lunettes, il y a du gluten partout, je déchiffre toutes les étiquettes, j’invente de nouveaux plats et je me régale.












Je ne bois plus de sodas et autres boissons sucrées, uniquement de l’eau, du thé, des tisanes, de temps en temps un smoothie maison ou des jus de fruits et légumes faits avec mon extracteur, une acquisition récente dont je suis in love et dont je parlerai dans un article dédié.
Du coup aussi je ne mange plus de sucre, je mange mes yaourts blancs, nature, et je me régale, fini les orgies de bonbons et de gâteaux, de temps en temps une petite glace, une boule coco ou un petit macaron, un petit Mojito, mais c’est plutôt rare... Bref je suis une femme différente et j’ai pratiquement perdu les 30 kilos médicamenteux dus aux divers traitements tentés pour la fibromyalgie. 





Je dois dire que je suis fière de moi.
Je continue à travailler avec les pierres qui sont mes amies et me soulagent, et je fais des séances de soins énergétiques et de shiatsu avec une personne formidable qui est devenue une amie et grâce à qui j’ai beaucoup avancé aussi. 











J’avais fait une première partie du chemin seule avec mes pierres, depuis mai je continue les pierres et je vois Géraldine et je fais des pas de géants.
Je sais depuis quand et pourquoi je souffre de la fibromyalgie, j’ai appris à gère mes douleurs, à ne plus considérer cette maladie comme le fléau qui gâche ma vie et je vis beaucoup mieux.




Cet été, le 15 juillet, juste après avoir fêté la victoire des Bleus, je me suis cassé le bras droit avec un enfoncement de la cage thoracique, une chute bête, dans la rue, et hop les pompiers, les urgences, ressortie le lendemain matin avec un plâtre, retournée le surlendemain pour être opérée, une plaque plus 6 vis, je sonne en passant les détecteurs de métaux!!!
Le 27 août, j’étais installée tranquille sur mon lit, mon bras droit posé surélevé comme d’habitude, ma liseuse dans la main gauche lorsque soudain le meuble qui est au-dessus de mon lit est tombé. Je n’ai pas eu le temps de réaliser, le meuble m’écrasait à moitié et je sentais que ça saignait beaucoup. À tâtons j’ai attrapé mon iPhone, téléphoné à mon mari qui est venu me dégager de dessous le meuble et a appelé les pompiers, retour aux urgences et là vu que ma chemise de nuit était ensanglantée jusqu’à la taille je suis passée en priorité. Entre 15 et 20 points sur le visage, le travail a été très bien fait, externe, puis interne, puis chirurgien, mais j’ai tout de même une sacrée balafre sur le visage et je souffre toujours de la pommette et j’ai des migraines ophtalmiques très douloureuses. Il faut attendre que les œdèmes se résorbent pour aller voir l’ophtalmo. Inutile de vous dire que je vis très mal ma balafre. 
Une semaine plus tard, j’ouvre le congélateur et je reçois sur les dents un bac bleu à glacière, résultat l’incisive gauche éclatée en deux, c’est réparé avec du composite mais je trouve tout de même que l’année fut rude. Si il y a un an il m’était arrivé le tiers de la moitié du quart de tout ça, je me serais défenestrée, bon c’est vrai que je vis au rez de chaussée mais j’aurais trouvé autre chose. Je ne vais pas vous dire non plus que je pète le feu et que c’est le bonheur intégral, je n’ai pas profité de l’été, j’ai encore de sacrées douleurs et je suis balafrée, mais j’apprends à vivre avec.













Sinon, je suis toujours mariée qvec MDC, nous habitons toujours chacun chez soi et nous nous entendons très bien, le temps qui passe a fait que nos relations sont excellentes, que nous sommes très bons amis, très complices.

Je vis toujours ma love story avec mes animaux, ma Tribu de chats, ma Gaïa qui vit avec papa et Thor mais que je vois tous les jours plusieurs fois par jour et qui est toujours aussi merveilleuse.


































J’ai aussi recommencé à coudre, tout doucement, là pour le moment il faut que je récupère la mobilité de ma main droite pour m’y remettre mais je fais ma rééducation et je suis motivée, coudre me manquait beaucoup.
J’ai fait la demande officielle à l’état civil pour changer mon prénom, pour que Lola devienne mon prénom officiel. Cela fait quinze ans que je suis Lola pour tout le monde, il est temps que je le devienne officiellement 
Je suis une Lola différente, assagie, plus philosophe, la méditation m’aide beaucoup mais j’aime toujours rire et faire le pitre même si ces temps derniers avec tout ce qu’il m’est tombé sur la tête j’ai moins le cœur à la rigolade mais ça reviendra.
Je vous écris ce post depuis mon lit, la fenêtre est grande ouverte sur le ciel bleu, c’est l’été indien ici même si moi j’ai déjà froid... J’entends le vent qui bruisse dans le massif de bambous qui est devant ma fenêtre et que j’aime toujours autant, petite Xéna prend le soleil sur la fenêtre, tous mes chats noirs ont toujours adoré prendre des bains de soleil, lorsqu’ils rentrent ils sont tous chauds comme des petits pains... Bref tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible...
Je vous dis à très vite, je vais vous livrer des recettes de cuisine sans gluten, des réflexions sur la vie, enfin reprendre mon blog tel qu’il était à son début. Je suis entrain de supprimer pas mal d’articles de la période make-up et modeuse addict, je n’ai pas fini, les articles au fiel eux aussi vont être supprimer, je ne veux plus que du positif autour de moi.


Le Cookeo, mon nouvel ami

Un nouvel ami est entré dans ma vie, le Cookeo. J’en avais très envie et par un heureux concours de circonstances, il se trouve que je l’ai ...