samedi 15 août 2015

Noir...

Après un long passage à vide, moral et physique, le physique ne va pas mieux, je sors un peu la tête hors de l'eau...
Lors de ma période de réclusion chez moi, j'ai ressorti les recueils de mon poète préféré, Arthur Raimbaud et je dois dire que me replonger dans ces poèmes et ses textes m'a ramenée longtemps en arrière puisque j'ai aimé passionnément Raimbaud dès l'age de 15 ans...
Ayant mis une playlist de musique zen sur mon iPhone, je me suis replongée dans ces poèmes que j'ai toujours aimé.
Un retour aux sources, une renaissance, une avancée vers la lumière, je ne sais pas mais je suis plus sereine et mieux dans ma tête, bon mon corps lui ne suit pas la cadence mais j'espere que ça viendra. J'ai beaucoup lu, beaucoup écrit, beaucoup médité après la lecture des poèmes qui ont bercés mon adolescence...
J'étais une ado tourmentée, Raimbaud et Baudelaire ne quittaient pas ma table de chevet, je pense que si j'etais ado maintenant j'aurais une nette tendance à être légèrement gothique, le  noir m'attire, me fascine, le noir de la nuit, le noir des eaux profondes, le noir d'un voile d'une veuve volant dans le vent, cette couleur tantôt matte, tantôt brillante qui peut se marier avec bien des couleurs, mais que j'aime toute seule. Je m'aome en noir, me fondant dans la nuit telle une ombre invisible...
J'ai toujours eu des chats noirs, trois chiens noirs, c'est la couleur qui fait partie de ma vie.
Peut-être est cette couleur qui fait que je ne suis jamais véritablement heureuse car il y a toujours quelque chose de noir en moi...


mardi 14 juillet 2015

Aloha, et oui, je suis là!!!

Je sais que depuis quelques mois, j'ai molli sur les publications, quand les douleurs sont trop vives il m'est difficile de taper que ce soir sur tablette ou ordi...
Puis je ne vais pas vous faire un inventaire de ma merveilleuse vie de recluse pleine de douleurs à chaque article, puis de chaque thérapie essayée et qui n'a pas marché, c'est pas le jeu ma pauv' Lucette.
Donc et bien je me tais, je bouquine, des polars suédois, je suis passée aux danois, moui, je suis moins emballée, c'est plus mou, puis les suédois se goinfrent de gâteaux tout le temps c'est plus fun. Exemple, vous êtres inspecteur de police, vous allez chez des gens leur apprendre que leur fils vient d'etre assassiné, et bien après avoir bien pleuré, ils ne vous laissent pas partir sans avoir bu un café et mangé des gâteaux, là j'avoue, ça me scotche!!! C'est vrai que nous sommes en 2015, il faut que je regarde quand va sortir le nouvel opus de Millenium pour voir si il vaut les trois premiers écrits par un auteur différent puisque décédé depuis, ah, chic, je viens de trouver une nouvelle occupation, youpi!!!
J'ai aussi entrepri l'operation nettoyage par le vide, encore un sac de 100 litres ce soir et rangement de mon micro-camping. Ah, le micro-camping a gagné une étoile, il est maintenant nanti d'un rafraîchisseur d'air et je peux vous dire que c'est le pied.
Normalement vous y mettez de l'eau et des glaçons et vous mettez en marche, comme avec mes mains miteuses il m'est très difficile de manier les choses glacées sous peine de douleurs terribles, j'ai subtilisé les glaçons par les bacs bleus de la glacière et bien ça marche aussi bien et ayant le soleil qui tape sur mon homme sweet home de 11 heures du matin jusqu'à près de 18 heures je peux vous dire que maintenant je vis bien mon été!!!
Donc nettoyage par le vide et rangement avancent à grands pas car mercredi nous serons trois à habiter le nid, en effet, je vais avoir une petite minette d'un an et demi, nommée Kiara qui va venir partager notre vie à Gaïa et moi, donc faut faire un peu de place, de rangement, faire en sorte de mettre la nourriture de la petite féline hors d'atteinte de ma sémillante quadrupède gloutonne...
Donc, une nouvelle motivation pour se bouger un peu, et puis je dois dire que je pensais attendre la rentrée pour reprendre un chat puis une occasion s'est présentée, j'ai tout de même demandé à voir la photo, et quand je l'ai vu, j'ai dit c'est bon elle est pour moi. C'est une Félix à poils longs
Puis avouez que ça sonne bien le blog de Lola, Gaïa et  Kiara...
Maintenant va falloir bouger le webmaster de mari pour changer de nom de domaine, refondre en un seul blog, Lola and Gaïa et les Conseils de Lola...
Pour le moment je ne dis rien mais dès qu'il va y avoir la petite je vais lui faire mon numéro de charme et comme je sais qu'il craque devant les animaux j'ai toutes mes chances que ça marche!!!
Bonne Nouvelle aussi, pour les étoiles du camping, après que mari chéri se soit fait pourrir par sa mère car elle ne pouvait pas me joindre car il fallait me changer mon fixe mais que ma box est trop en hauteur pour que j'y arrive, cet après-midi, il a enfin installé mon nouveau fixe, c'est bizance, la semi-clim, le téléphone fixe, le wifi, et bientôt un ordi dédié à la télé pour que je puisse profiter confortablement de Netflix.
Prochaine étape, accrochage de mon tableau rose pour "piner" avec les épingles "moustaches" les cartes postales reçues des copines, merci à toutes, cela me touche beaucoup, j'espère que bientôt mes mains vont aller un peu mieux pour vous envoyer à mon tour des cartes, j'en ai dejà acheté plein, il faut juste que je puisse écrire, mais je peux vous dire que chaque fois ça met mon cœur en joie de voir que vous pensez à moi.
Donc voilà, je vous ai raconté les événements de ces derniers temps et je vous promets, je reviens bientôt, je vous montrerai notre quotidien, à nous les 3 nanas, Lola, Gaïa et Kiara.
Je vous mets plein de photos de ma petite Kiara, transmise par son actuelle maman que j'ai connu lorqu'elle était encore dans le ventre de sa maman et qui suite à des soucis de santé a appris qu'il ne lui fallait pas de chat, elle m'a dit j'ai tout de suite pensé à toi car je sais que chez tous les animaux sont bien et que je verrai plein de photos d'elle sur Facebook, puis comme elle m'a dit, tu n'es pas une inconnue, on se connais depuis longtemps, ça ne me rajeunit pas, je me souviens d'elle en poussette!!! Mais l'essentiel est que cette situation nous convienne à toutes les trois!!!
Bisous à toutes et à très vite.










lundi 13 juillet 2015

Elle marche seule...


Dans la série "États d'âme..."

Elle marche seule
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit la pardonne, elle marche seule
En oubliant les heures
Elle marche seule
Sans témoin, sans personne
Que ses pas qui résonnent, elle marche seule...


Elle a mis son pantalon style jogging, ses jolies baskets noires et roses dans les quelles elle met des talonnettes en silicone pour ses épines calcanéennes, elle a mis un tee-shirt tête de mort, noir et blanc, un foulard tête de mort rose et un bracelet tête de mort de rose, et sur son nez, ses grosses Ray-Ban, qu'elle appelle ses lunettes de mouches...
Elle marche, mais elle a un but, elle ne peut plus se permettre le but d'errer sans but, de se balader juste pour le plaisir, son état de santé ne le lui permet plus... Qu'à cela ne tienne, quand elle a quelque chose à faire, elle le planifie minutieusement en se disant qu'elle sort...
Elle ne prend pas le tram, non, elle se remplie de la vue des vitrines, elle vit, elle voit les passants, elle entend les bruits de la rue, les bruits de la vie... Elle regarde les passants dont certains ont des looks improbables, elle regarde les passants avec chiens, et oui, elle a un chien, qu'elle a bien du mal à sortir, qu'elle n'a pas emmené car elle n'aurait pas tenu le coup vu comme la demoiselle tire sur sa laisse et comme elle a mal aux cervicales, aux bras, aux poignets et aux mains...
Elle avance, un pied devant l'autre, doucement à son rythme, ivre d'air, ivre des bruits du quotidien, des bruits de la ville et de la vie...
C'est que la sortie du jour à un but, une énième visite chez l'opticien car Miss Gaïa a encore mangé ses lunettes, heureusement sous garantie...
Allez, on tourne à Dubouchage, on attaque le morceau de gloire, monter en haut de Jean Médecin... On va doucement on traverse par Nice-Étoile, on bave devant chez Lancel puis on regarde vaguement les autres vitrines, halte devant Desigual, "La vida es Chula", elle aime Desigual, vitrine d'après Habitat, là aussi elle regarde, les bougies, les vases, les décos de jardin, elle rêve à sa future terrasse...
Sortie de Nice-Étoile, elle remet les lunettes de mouches, il fait beau, que va-t-elle choisir, traverser par Monoprix ou pas? Oui, on va traverser par Monoprix, c'est climatisé, elle va regarder le maquillage, les vernis, et ressortira victorieuse de l'enseigne au M énorme car vu ses divers stocks, elle n'a rien acheté. 
Remise des lunettes et on monte l'avenue, on arrive devant le magnifique bâtiment où il y a la FNAC, quand elle était enfant cela s'appelait "Les Dames De France", elle y allait avec sa grand-mère, il y avait le fabuleux étage des jouets où petite-fille et mémé finissait immanquablement par arriver... Et elles regardaient toutes les deux, et finissaient par repartir avec le jouet dont elle avait rêvé...  Il faut dire que petite-fille unique "arrivée sur le tard comme on disait à l'epoque" que ce soit Pépé ou Mémé, il lui suffisait de regarder le jouet convoité pour l'avoir... 
Maintenant cet immeuble est divisé en plein de magasins et ça ne lui plait guère... Cela n'a plus aucun prestige, les enseignes changent souvent, mis à part la FNAC, inébranlable mais où il n'y a jamais le livre qu'elle veut...
Elle sort sa bouteille d'eau dans sa housse isotherme de son sac et boit. Et oui, elle a sana arrêt la gorge sèche depuis que la fibromyalgie sévit en elle..
Et hop on traverse l'avenue Notre-Dame, on est bientôt arrivée... 
On regarde la Basilique, éclatante de blancheur, ça fait du bien de penser à cet îlot de calme et de piété au milieu de la foule... 
Elle revoit la communion de l'ado, l'enterrement de sa mère, que de souvenirs dans cette basilique, bons ou mauvais, la Basilique fait partie intégrale de sa vie... 
On continue, on regarde la vitrine D'H&M, finalement souvent elle trouve de petites choses sympa et bon marché, elle aime bien H&M, elle se revoit au H&M de la Rue de Rivoli, dans son Paris bien aimé, avec son amie Apolline entrain d'essayer des bottines façon Docks Martens et de danser seule au milieu du magasin indifférente aux regards des autres clients la prenant pour une folle, elle s'en fout, quand elle se lâché ce n'est pas pour rien... La maladie lui avait accordé une accalmie lors de ces quelques jours parisiens... Quel bonheur, souvenirs chers à son cœur, son Apolinne, les musées, les pic-niques dans sa chambre d'hotel, que du bonheur...
Elle traverse l'avenue, faisant attention aux trams et entre chez l'opticien... 
Là bien sur elle se met à transpirer, ruisseler, merci la fibromyalgie, c'est affreux... 
Elle sort son paquet de Kleenex, s'éponge, a  un sentiment de gène et de honte, c'est vrai que les gens ne savent pas que ces crises de sueurs inélégantes sont aussi un des symptômes de la maladie... 
Elle s'assied, attend son tour, attendant aussi que sa transpiration abondante s'arrete de couler... Intérieurement elle râle contre cette fichue fibromyalgie et ses symptômes tous aussi pénibles les uns que les autres... C'est la vie, on a signé pour en c... Comme diraient certains...
Enfin, c'est à elle, elle s'installe, l'opticienne plaisante avec elle sur les dégâts faits par Miss Gaïa avec 
les lunettes, le pire c'est que lorsqu'elle l'a emmenée avec elle, la Peste n'a même pas regardé une seule monture.... Celle-là alors... Le plateau avec ses deux paires de lunettes l'attend, on fait les réglages, tout va bien, il y a ses lunettes pantoufles, celles qu'elle ne met qu'à la maison car elles sont très légères et confortables.
Elle glisse les deux étuis dans son grand sac et elle repart... Le retour à la maison lui semble plus simple ne serait ce que pour la légère déclivité de l'avenue Jean Médecin... Là du coup, elle trotte, dans sa tête elle fait la mini liste de courses qu'elle prendra au supermarché Casino... Pas de choses trop lourdes ni trop encombrantes d'ailleurs elle n'a pris qu'un seul tote Bag en tissu pour les courses. Elle a de petits gestes écologiques comme ça,  les tote bags en tissu pour les courses, d'ailleurs maintenant à son Casino, le rayon fruits et légumes n'a plus que des sacs en papier, en papier marron comme ceux qu'avaient les épiciers dans son enfance, tous les mercredis elle fait ses poubelles jaunes... Elle entre au supermarché, elle fait deux courses vite fait et paye a l'automate, elle adore ça payer à l'automate, chaque article bipe qund il passe devant le scanner, c'est bien le genre de choses qui l'amuse... Elle met ses achats dans le tote bag et repart, dernière ligne droite avant d'être enfin à la maison, c'est la plus longue, elle est malgré tout chargée, elle peine, cette fichue transpiration lui coule dans les yeux, c'est pénible, elle tourne le coin de sa rue, plus que 20 mètres et elle sera chez elle. Elle rangera les courses, se déshabillera entièrement car ses vêtements sont trempés et elle grelotte, elle attrape le séchoir àcheveux et se sèche corps et cheveux puis elle remet des vêtements secs et se pose enfin avec le cocker qui lui fait des fêtes et fait l'andouille trop content d'avoir récupéré sa maîtresse...







vendredi 3 juillet 2015

Retour à ma jeunesse, je blondis...

Donc, depuis que je ne suis plus venue ici, il y a eu du changement capillaire dans ma vie, alors je vous le dis tout de suite, non, je n'ai pas coupé mes cheveux, je suis comme Samson, on ne touche pas à la longueur de mes cheveux, mis à part les pointes, sinon c'est niet!!!
L'an dernier j'avais éclairci mes cheveux, trouvant que cela m'adouciçait le visage en vieillissant.
Étant jeune, j'ai été très longtemps blonde, puis tout casse, tout passe, tout lasse, un jour j'en ai eu marre et je suis revenue pendant plus de quinze ans à ma couleur naturelle.
Cette envie de redevenir blonde me travaille depuis deux ou trois ans, mais comme je tiens à mes cheveux, il y a eu une longue réflexion avant le passage à l'acte.
Puis avant d'aller faire mes séances de RTMS, je me suis dit, on touche tout de même au cortex cérébral, si jamais je dois revenir de là diminuée, ayant perdu des troubles cognitifs comme certaines, il fallait que je me fasse plaisir à tout pris et que je redevienne blonde, je suis donc allée me faire faire faire des mèches, tête entière sur ma longueur, la pauvre coiffeuse en a bavé, et moi qui ai de plus en plus de mal à garder la position assise aussi. Mais au bout du compte j'etais ravie et je le suis encore, j'ai déjà refait faire les racines une fois, du coup cela éclairci de plus en plus pour mon plus grand bonheur.
Donc, je suis malade, je souffre, mais au moins je m'aime, c'est déjà ça. Je pense que ce sera "Forever Blonde..."







mercredi 1 juillet 2015

Hey, I'm back!!!

Coucou les copinautes, et oui, après une certaine absence, me voici en fin de retour...
Alors je vais vous dire mes soucis de santé ont fait que pendant pas mal de temps je n'ai pu venir, j'ai tenté la résonance magnétique intracrânienne répétitive pour ma fibromyalgie, en vain, à la suite de quoi le neurologue m'a mise sous morphine...
Je ne vais pas vous mentir, ces 15 jours furent magiques, j'étais bien, je dormais et somnolais la plus part du temps, je ne sentais plus les douleurs, lorsque je somnolais la vie était belle et merveilleuse, bref le pied façon Baudelaire... Jusqu'au jour où deux neurones se sont croisés et ont tiré la sonnette d'alarme en disant "Lola, si tu ne décroches pas, tu ne décrocheras plus."
J'ai pris mon téléphone et je suis partie chez ma généraliste qui vu mon état m'a proposé deux choses, un sevrage en douceur et un sevrage sauvage, aux grands mots les grands moyens, j'ai choisi un sevrage à la sauvage car sinon je n'aurais jamais pu décrocher et je serai devenue morphinomane très vite... Donc bien évidemment, j'ai repris ma codéine, la chute fut dure et la descente vers la réalité aussi, mais j'y suis arrivée... Je me suis retrouvée avec 8 kilos de plus alors qu'étant sous morphine je n'avais pas faim et me sustentait de yaourts, alors là les mégas boules...
J'ai donc repris ma poudre magique Lineavi, sans gluten ni lactose, et les choses se passaient bien jusqu'à ce qu'un soir en sortant mon molosse, Gaïa mon cocker, je me fasse agresser... Du choc je suis restée près de 12 jours sans manger, cela ne passait pas, mais alors pas du tout, du tout, comme il faisait déjà chaud, j'ai bu, pris conseil auprès des gens compétents, pris des compléments vitaminés, de la spiruline, et j'ai perdu 12 kilos...
Depuis lundi, je commence à remanger, tout doucement, quand je sens que le solide ne passera pas, je prends mon Lineavi, mais il fallait que je remange d'urgence car je n'avais plus aucune force et deux jours de plus c'était l'hospitalistaion, donc je me suis forcée et je continue à me forcer...
Enfin bref les quelques temps écoulés depuis que je ne suis plus venue ici ont été fertiles et riches en événements!!!
Aujourd'hui, il faisait si chaud que je n'ai pas été capable de manger, ce soir je me ferai une dose et demie de Lineavi pour compenser.
Le côté positif de tout cela est que j'ai reperdu pas mal du poids repris et que je suis très motivée pour perdre le reste et rentrer à nouveau dans toutes mes jolies affaires.
Maintenant, j'attends avec impatience le 27 juillet car c'est à partir de là que j'ai mes perfusions de xylocaïne au Centre Anti-Douleurs et j'espere un réel soulagement de ces séances tant attendues.
J'ai aussi décidé de tester de manger sans gluten ni caséine ce qui est conseillé aussi personnes dans mon cas, alors entre mes 12 jours sans manger, plus le Lineavi, j'en suis à 3 semaines, pour le moment pas de changement au niveau des douleurs et bien que je fasse une détoxication à la Chlorelle que je vais enchaîner sur une detox aux huiles essentielles, il va me falloir pas mal de temps pour éliminer toutes les traces qu'il y a dans mon organisme.
Je bois aussi une mixture maison, faite à base de citron, de concombre et de menthe pour nettoyer mon organisme. Alors, il faut aimer le concombre, mais moi je l'aime et cette boisson rafraîchissante me donne la pêche le matin et me donne la sensation d'être propre de l'intérieur...
Voilà, tout ceci était fort fastidieux à lire, d'ailleurs je me suis posée beaucoup de questions sur le devenir du blog, continuer ou pas. Pour qui, pourquoi? Puis je me suis dit que j'allais continuer encore quelques temps histoire de voir et puis je vous mettrai des recettes sans gluten ni caséine, des trucs et astuces, donc nous voilà reparties, si vous avez encore envie de me suivre pour quelques temps.
Je vous dis donc à bientôt les copinautes.


vendredi 19 juin 2015

En pause

BLOG FERMÉ POUR UNE DURÉE INDÉTERMINÉE.

A BIENTÔT PEUT-ÊTRE, NUL NE SAIT DE QUOI LA VIE EST FAITE.

MERCI DE M' AVOIR ACCOMPAGNÉE DURANT SI LONGTEMPS.

samedi 9 mai 2015

Bonne Fête Maman

Aujourd'hui c'est ta fête. Il y a 3 ans nous déjeunions toutes deux au soleil avenue Malausséna, et puis d'un coup tu m'as dit qu'il était hors de question que tu vives jusqu'à 105 ans comme la cousine Jeanette qui était décédée un mois avant... Tu m'as dit, allez encore 10 ans et puis tu m'achèves... C'était ton humour à toi, de toutes façons tu étais bien partie pour faire une centenaire pétillante et pleine de vie comme tu l'étais encore jusqu'au 20 juillet au soir lorsque tu es partie de chez moi après le dîner et que cet abruti de chauffard t'a brisée en mille morceaux...
Bientôt 3 ans que tu n'es plus là et le vide est toujours aussi immense.
J'ai fait agrandir et encadrer la photo où nous étions toutes les deux, toutes belles pour aller au fameux mariage où nous étions punies de mairie, le cadre est au dessus de ma télé, bien souvent le matin en me réveillant, je nous regarde, et il m'arrive de te dire,
"Maman, pourquoi tu m'as abandonnée?"
Tu serais fière de ton petit fils, fière des projets que nous avons tous les deux, on aurait vraiment aimé te garder encore et encore, le destin ne l'a pas voulu.
Comme dirait notre amie Léa, avec qui j'ai des échanges sur Facebook, par sms, qui est un peu comme une maman pour moi, quand je lui parle, j'ai un peu l'impression de te retrouver, de retrouver papa, c'est qu'on en a partagé de bons moments tous ensemble, "Inch Hallah", et c'est là que ce mot qu'elle nous disait quand on lui disait on va manger ensemble demain, "Inch Hallah" prend tout son sens...
Léa, je sais que certainement tu liras cet article, je pense que papa, maman et Henri sont réunis et veillent sur nous de là haut même si pour nous le vide est incomblable...

Bonne fête maman, continue à veiller sur nous...


lundi 20 avril 2015

Vers une nouvelle vie, le compte à rebours...

Cela fait maintenant plus de trois ans que j'ai commencé à souffrir physiquement... Au debut, mes cervicales me faisaient souffrir, puis peu à peu les douleurs ont gagné mon bras droit et ma main droite... Je faisais de la rééducation, on parlait de névralgies cervico-brachiales...
Puis maman a eu son accident, je ne suis plus allée chez le kyné passant mon temps à l'hopital et maman est décédée...
S'en est suivi une période de flottement au cours de laquelle mes douleurs sont devenues nettement plus importantes et j'ai été obligée de fermer mon atelier, à mon grand désespoir bien sur...
Je souffrais, mais essentiellement du haut du corps. Jusqu'à l'an dernier j'ai souffert des cervicales, des bras et des mains, de temps en temps les douleurs descendirent jusqu'aux hanches mais c'était plutôt rare... Je marchais, faisant entre 6 et 10 kilomètres par jour, de temps en temps il me fallait mettre mon harnais de Robocop mais je menais une vie quasi normale. Certes je ne pouvais pas couper de légumes, utiliser mes membre supérieurs normalement, certains gestes de la vie quotidienne étaient bien des fois difficiles voire même impossibles à faire, mais je trottais allègrement, me baladant le long de ma Méditerranée chérie, trouvant réconfort dans ces longues balades...
Malheureusement, le stress et les contrariétés sont des facteurs agrafants de le fibromyalgie et j'ai commencé à souffrir pour marcher, à ressortir plus souvent en  baskets qu'en escarpins mais qu'à cela ne tienne je trottinais toujours ravie de mes kilomètres parcourus et de la force morale que cela me donnait... Il a fallu que je porte des chevillères puis des semelles en silicone, puis les pas sont devenus de plus en plus difficiles.
J'ai alors été diagnostiquée fibromyalgique...
Passés le choc, la stupeur et l'effondrement, je me suis dit qu'il fallait impérativement que l'on améliore mon état car je me voyais diminuer chaque jour un peu plus. Je suis allée voir une rhumatologue, de ce rendez-vous, je ne garde qu'un souvenir, l'impression de me trouver face à un mur qui m'a expédiée en 5 minutes en me disant qu'il fallait que je rentre une semaine à l'hopital pour faire un bilan...
Je n'étais pas emballée à l'idée d'avoir à revoir ce médecin avec qui je n'avais pas eu de feeling, avec qui je ne m'etais pas sentie en confiance...
Puis il a fallu que je fasse endormir mon chat. Gros choc psychologique, Sekhmet et moi vivions ensemble depuis presque 15 ans... La veille de mon hospitalisation, j'ai craqué, j'ai dit, ce n'est pas possible, je n'y vais pas...
Puis, les choses de la vie font que lors d'un enterrement, j'ai revu une copine médecin qui me voyant péniblement marcher m'a demandé ce que j'avais. Et là, je lui ai répondu direct, la fibromyalgie. Elle m'a demandé si j'avais quelqu'un qui me suivait, je lui ai raconté ma tentative d'hospitalisation avortée et là j'ai eu la surprise de l'entendre de me dire que j'avais bien fait. Elle m'a également dit qu'une de ses amies souffre de la même maladie que moi, qu'elle a un neurologue qui la suit, qui n'est pas fibrosceptique et qu'il a eu des résultats fabuleux avec elle. Le lendemain, j'avais les coordonnées du médecin et je passait une heure au téléphone avec son amie qui m'a raconté qu'elle était à 2 doigts du fauteuil roulant lorsque deux ans avant elle avait atterri chez lui. Aujourd'hui, non seulement elle remarche mais retravaille et élève seule ses deux enfants.
Sitôt le week-end de Paques passé, j'ai téléphoné au secrétariat du médecin, pris d'assaut je dois dire, j'ai mis plus de deux heures pour obtenir sa secrétaire qui m'a proposé un rdv pour le 10 juillet...
Là, je lui ai expliqué mon état et je lui ai dit que je ne me sentais pas d'attendre le mois de juillet car cela faisait trois ans que je souffrais non stop... Je suis tombée sur une personne humaine, elle m'a trouvé un rendez-vous pour le 30 avril.

Alors ce rendez-vous, c'est ma bouffée d'air pur, c'est ma bouffée d'espoir vers une vie meilleure car depuis janvier mon état se dégrade à vue d'œil et mon moral aussi.
Je sais que de toutes façons, de même que le mur, le neurologue va me faire hospitaliser pour un bilan
mais je peux vous dire que d'avoir affaire à quelqu'un qui croit en ma maladie me fera voir les choses
autrement et je vais partir ravie à l'hopital car je sais qu'au terme de tout cela ce sera pour aller de l'avant, vers du positif, vers du mieux et ça me galvanise.
Je vous ai dit que samedi soir, j'etais sortie pour aller voir un ballet, je peux vous dire que je paye très cher au niveau douleurs ma sortie mais au moins je suis sortie de chez moi, à midi, je suis allée à une messe à l'école avec mon harnais de Robocop, mais ce moment de recueillement etait important pour moi, ensuite j'ai fait deux courses et là je peux vous assurer qu'avec un seul bras ce n'est pas pratique du tout, mais pas du tout...
Mais je vois avec bonheur les jours décroitrent  du calendrier, je sens que je vois la lumière au bout du tunnel, tout au moins je le souhaite et j'y crois!!!



dimanche 19 avril 2015

Calèche d'Hermes, ma "madeleine de Proust"

On a tous une "madeleine de Proust".
Parfois c'est heureux, parfois c'est douloureux, que ce soit un aliment, une odeur ou un endroit on a tous sa "madeleine"...
Hier après-midi, j'ai refait une fois de plus la douloureuse expérience de la madeleine.
Hier soir, avec mon amie Phanie, nous allions au Grand Auditorium de Monaco, voir le ballet Romeo et Juliette. C'est un plaisir que nous nous faisons environ une fois par an et à chaque fois je me mets sur mon 31 car à Monaco, les gens s'habillent, on est pas décalées si on est élégantes, si vous voyez à quel point les italiennes sont classes et bien habillées, ça fait rêver... J'avais donc décidé de mettre mon pantalon Deca, que j'adore, mon twin-set rose Morabito et bien sur je me suis dit que j'allais mettre un carré Hermès.
Il faut savoir que ma maman collectionnait les carrés Hermès, qu'elle en avait depuis l'âge de 20 ans et que donc j'ai hérité d'un nombre considérable de carrés. Maman mettait Calèche, d'Hermes également, comme parfum.
Vous connaissez mes looks, mes foulards d'amour en coton et soie à 10€ de chez Quai n°5, donc je ne sors pas souvent les Hermès de maman, et chaque fois j'ai un peu l'impression de commettre un sacrilège... J'ai un gros tiroir en tissu plein de foulards et une boîte dans laquelle j'ai mis mes préférés, ceux que je suis susceptibles de mettre et ceux qu'elle m'a offerts...
Donc, hier après-midi, j'attrape ma boîte, je l'ouvre, et là, j'ai eu l'impression que maman etait là... Bien que cela fasse bientôt 3 ans qu'elle nous a quittés, les foulards sentent encore son parfum...
Mon Angel, pourtant fort capiteux n'arrive pas à prendre le dessus. J'ai posé la boîte sur mon lit, je me suis assise et j'ai mis mon nez dans les foulards car j'avais l'impression d'avoir maman à côté de moi, dans mes bras... Bien sûr à chaque fois cela me retourne mais en même temps me fait du bien, plus encore j'ai l'impression de la sentir près de moi...
C'est fou comme cette odeur est pour moi précieuse.
Le dernier matin, lorsque l'hopital m'a téléphoné qu'elle était en train de partir, j'y suis vite allée, je me suis d'abord assise à côté d'elle, puis je l'ai coiffée et parfumée en me disant que c'était pour moi la dernière fois que j'aurai l'occasion de sentir l'odeur de ma mère comme je la sentais depuis mon enfance, elle a toujours été fidèle à Calèche. Je n'imaginais pas que son odeur resterait imprégnée dans ses foulards...
Quand on met un parfum sur la peau, la peau le réinterprète à sa manière, et bien dans les foulards de maman, je ne sens pas Calèche mais je sens la réinterprétantion qu'en faisait maman...

C'est un post de la catégorie "États d'âme", que je vous livre ici, c'est un post très personnel et intime mais j'ai pris conscience de cela quand durant le ballet j'ai eu un peu froid et j'ai mis l'étole sur mes épaules, à nouveau maman était là et j'avais besoin de poser des mots sur ce ressenti.
Je suis rentrée, j'ai enlevée l'étole, je l'ai soigneusement pliée et remise dans la boîte car il ne faut pas que cette odeur s'en aille mais il ne faut pas pour mon équilibre que je la sente trop souvent non plus...
Je suis sur mon lit, avec la sensation d'avoir ouvert une capsule spacio temporelle...
Je sais que certaines d'entre vous ne comprendront pas cette sensation, ce besoin de de la raconter, vont peut-être trouver cela mièvre, mais  j'avais besoin ce soir, après avoir vécu cela, de parler de maman, qu'elle sache que je pense à elle, que tout au quotidien me la rappelle et que son absence m'est toujours très douloureuse...




lundi 6 avril 2015

Le Proja, mon pain serbe

La famille de mon mari est d'origine slave, j'ai renoncé à comprendre d'où exactement car ce sont de véritables yaourts, se mélangent des origines russes, hongroises, serbes et allemandes...
De temps en temps, je fais un plat de la région des Balkans pour faire plaisir à mon mari.
L'avantage est que la cuisine de toute la région des Balkans est quasi identique, sauf que les catholiques mettent du porc dans leurs plats et les musulmans du mouton ou du veau...
Après en fonction des pays la recette varie un tout petit peu, mais c'est si minime que ce n'est pas vraiment significatif.
Quand en début de semaine, j'ai demandé a mon mari ce qu'il souhaitait manger pour Pâques, il m'a répondu qu'il souhaitait faire Pâques à la Serbe.... Bon et alors Pâques à la Serbe, ça donne quoi?
Des œufs durs et du jambon cru...
Qu'à cela ne tienne, bien sûr cela va être un peu agrémenté à la sauce Lola... Donc ce sera des oeufs mimosas, du jambon cru, du concombre à la crème, des tomates farcies avec de la macédoine de légumes et de la mayonnaise, le Proja pour accompagner tout ça.
En dessert, j'avais prévu de faire des fraises à la chantilly. Gaïa m'ayant intempestivement léchouillée au milieu de la nuit, j'ai été reveillée et bien sur plus moyen de me rendormir.
Du coup je suis allée faire un gâteau de semoule au lait de coco et à la fève tonka, rien de slave dans les ingrédients, mais sachez que dans les pays slaves, en Hongrie, le gâteau de semoule s'appelle le "griz", mais c'est un dessert pour les enfants a dit belle-maman, sauf que nous, nous aimons les desserts pour enfants.
Alors on va revenir à notre Proja, dont je vais vous donner le how to do et les ingrédients.
Sur la recette que j'ai trouvée, les mesures sont en tasses, je pense qu'en fonction de la taille du Proja que vous désirez vous prenez soin de prendre des tasses plus oû moins grosses et d'augmenter le nombre d'oeufs, je vais vous dire ce que moi j'ai mis en grammes...
Donc pour un Proja carré, pas très gros, il vous faudra :
- 300 grammes de farine
- 150 grammes de semoule de maïs
- 50 centilitres d'huile
- 1 paquet de féta
- 2 oeufs
- 1 paquet de levure
- 150 centilitres de lait

Battez au robot, au crochet pétrisseur, les oeufs, l'huile et la féta écrasée, ajoutez ensemble le mélange farine semoule et levure, battez et ajoutez progressivement le lait jusqu'à ce que la pâte soit molle et collante. Vous apercevez de petites boules qui vous semblent être des grumeaux, en fait c'est la féta, donc c'est normal, votre pâte est prête à cuire.
Beurrez un moule, mettez y la pâte, vous pouvez la laisser comme ça, mettre des graines de sésame (ce que j'ai fait) ou des graines de pavot.
Enfournez pour 30 minutes à four à 200°, démoulez et laissez refroidir sur une grille.
Vous pouvez manger le Proja comme ca, avec le concombre à la crème, avec de l'Hajvar, avec un peu tout ce que vous souhaitez...
C'est très bon, je pense en faire si je suis invitée a unis-biquearticipatif (oû chacun fait un plat) car c'est le genre de truc qui peut plaire aux petits comme aux grands. Je pense que tartiné de Hajvar ca doit être tres bon.





dimanche 29 mars 2015

Lecture - Un avion sans elle - Michel Bussy

Après avoir lu Les nymphéas noirs, qui ne m'avaient que très moyennement emballée, j'ai attaqué "Un avion sans elle" de Michel Bussi, car j'avais certainement du acheter les deux livres ensemble et j'essaie, en règle générale, quand j'achète un livre, de le lire coûte que coûte...
Il faut que je vous explique comment je fonctionne, une fois que j'ai commencé un livre, même si il ne me passionne pas, même si je mets beaucoup de temps à le lire car j'en lis d'autres, plus intéressants entre-temps, il faut que je finisse le livre commencé car je veux absolument connaître l'épilogue...
Oui, je fonctionne comme ça... C'est comme ça que j'ai lu en entier "L'épopée du buveur d'eau" de John Irving qui est pourtant un auteur que j'adore, je dirai même mon auteur américain favori, mais qui sur ce coup-là m'a prodigieusement déçue... Je referme la parenthèse, je vous mets le synopsis et mon opinion...

Synopsis : Dix-huit ans plus tard, un Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.
Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’affaire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masques tombent.
Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ?
Ou bien quelqu’un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?

L'intrigue est accrochante, c'est sans doute ce qui a motivé mon achat... On imagine le drame que vivent deux familles qui se déchirent un nourrisson, on pense au Roi Salomon, on se dit que ce livre va être passionnant, voire même haletant...
J'ai donc commencé ce livre toute enthousiaste, je dois dire que mon enthousiasme est vite retombé. D'abord le livre est long à démarrer puis les flash-backs constants et plus ou moins formulés de l'auteur comme dans Les Nymphéas Noirs, sont à la longue fatigants... On aurait envie de découper le livre pour le remettre en ordre...
Enfin, bien entendu j'ai laborieusement continué ma lecture, l'intrigue je dois dire est bien ficelée et jusqu'à la fin on a aucune idée de l'epilogue, et je dois dire que c'est quelque chose que j'apprécie.
Un avion sans elle est une quête de la vérité qui dure 18 ans et dont les principaux moments s'étalent sur une durée de moins d'une semaine...
Je ne vais pas dire que je n'ai pas aimé ce livre ou que je l'ai aimé, il m'a laissée indifférente...
Il y a des livres qui me marquent, que je garde et qui me suivent dans mes déménagements, il y a les livres dont je me débarrasse sans état d'ame, Nymphéas Noirs et Un Avion Sans Elle en feront partie. Désolée Monsieur Bussi, je n'apprécie votre style d'écriture,  je ne me permettrai pas de dénigrer votre talent, je dis juste que vous et moi ne sommes pas faits pour nous entendre...


samedi 28 mars 2015

États d'âmes...

Comme je vous l'ai dit l'autre jour le blog va changer de ton.
D'abord celles qui me connaissent vraiment, de la vraie vie, du temps de Vox savent que le blog mode et beauté ne me correspondait pas vraiment.
Dans un premier temps seuls les contenus des articles vont varier, il y aura les box, que j'adore, la mode, que j'adore aussi, des recettes de cuisine traditionnelles, des recettes en rapport avec ma fibromyalgie, les résumés des livres que je lis, les films que je vois et mon abonnement à Netflix que nous avons souscrit en commun avec mon ado et puis il y aura ma fameuse rubrique "États d'âme" qui sera un vrai reflet de moi. Je parlerai des fois de moi, des fois de sujets tels que la mort d'un enfant comme je l'ai fait aujourd'hui, de sujets qui me touchent, qui m'atteignent et dont j’ai envie de vous parler. Ensuite le look du blog changera, ce qui fait qu'il y aura les rubriques facilement accessibles, ainsi qu'une blog roll... Enfin plein de changements prévus, mais faut juste que je me replonge un peu dans l'informatique, le php, le css, etc pour arriver à ce que je veux.
Je vais donc un peu remiser mon ipad, sortir mon ordi et bosser en pensant à vous mes lectrices adorées.
Alors la vraie Lola est de retour, la Lola du temps de Vox, celle qui osait crier, pleurer, aimer, haïr et le dire...



vendredi 27 mars 2015

Les mots face à la mort...

Tôt ou tard dans sa vie on a quelqu'un de son entourage qui a la douleur de perdre quelqu'un de sa famille...
On est là impuissant, à se demander ce que l'on va pouvoir dire, comment des mots creux pourront réconforter un tant soit peu la personne qui vit un deuil.
J'ai appris tout à l'heure qu'une copine, quelqu'un que je vois peu mais pour qui j'ai beaucoup d'estime et d'amitié avait perdu son fils...
Après avoir relu trois ou quatre fois le SMS me disant le fils d'une telle est décédé, je me suis demandé quoi faire.
Déjà quand on perd son père ou sa mère, la douleur est intense et les mots de réconfort sont difficiles à trouver, mais que dire à une mère qui vient de perdre son fils unique?
Je dois dire que je me suis posé la question.
Que dois-je faire?
J'ai longuement regardé mon téléphone, puis j'ai pris mon courage à deux mains, ma respiration et j'ai prononcé des mots.
Certes des mots qui venaient de mon cœur, que je disais en toute sincérité, mais pour la mère éplorée je savais que mes mots sonnaient creux et n'avaient aucun sens.
Il n'est pas dans l'ordre des choses de perdre un enfant, quelqu'en soient les circonstances, c'est un événement dont on se se remettra jamais...
Noël ne sera plus jamais pareil, la fête des mères sera une cicatrice de plus infligée à un cœur meurtri, l'anniversaire de l'enfant sera un coup de poignard en plein cœur.
Je sais que le post d'aujoud'hui est plutôt noir, mais je dois dire que je n'avais pas le cœur à écrire des choses légères et puis je veux aussi dire, à vous, l'entourage des mamans qui traversent cette épreuve, manifestez vous, faites savoir à votre amie que vous pensez à elle, dites lui si tu n'as pas envie de parler, je peux l'entendre mais sache qu'en cas de besoin je serais toujours là.
Proposez lui des sorties, des acrtivités que vous ne faites pas forcément avec elle mais qui lui occuperont les mains et lui videront l'esprit.
J'en parle en connaissance de cause, une de mes plus proches amies a perdu un bébé et les gens ne savaient tellement pas quoi lui dire qu'ils ne se manifestaient pas. Moi je lui ai juste dit, je suis là, si tu as besoin de me parler tu me le dis, si un jour tu n'as pas envie tu me le dis de la même manière et je comprendrais et je ne t'en voudrais pas. Je sais qu'il y a bien des fois où j'ai hésité avant de lui téléphoner, où je me suis dit, elle va croire que je la harcèle... Nous en avons parlé toutes deux aujourd'hui et elle m'a dit, la douleur d'une personne qui vient de perdre un enfant fait peur aux gens et à tendance à les faire fuir. Je ne regrette pas d'avoir été présente auprès de cette amie, de même que je tenterai d'etre présente auprès de cette copine qui a le malheur aujourd'hui de pleurer son fils disparu...


jeudi 26 mars 2015

My virtual life

Lorsque maman était encore en vie, souvent elle me reprochait de vivre virtuel.
Oui j'avoue sans complexe que ma résidence secondaire est Facebook.
Mais au delà de cette constatation, il faut dire que je trouve beaucoup de soutien et de réconfort auprès de mes amies virtuels.
Tout d'abord, j'ai mes amis de la vraie vie qui voient mes nouvelles et dont je vois les nouvelles, puis il y a les amis virtuels qui sont devenus réels car nous nous sommes rencontrés et ça a été des moments merveilleux, il y a ma Lowine, que je connais depuis 2007 maintenant, il y a mon Asa Chan, fan de mangas, de chats et dessinatrice hors pair qui chaque fois qu'elle fait son semi tour de France lors de ses vacances,vient me voir... Il y a mes amis belges dont j'ai fait la connaissance debut 2011, qui sont tout comme moi des amoureux des animaux et des gourmands, il y a notre Marie-Hélène, grâce  qui cette rencontre fut possible, que je fréquente par internet depuis 8 ans et qui sans me connaître, pour que nous fassions tous ensemble une rencontre, est venue chez moi deux jours de Bruxelles en 2011 lorsque j'avais ma Gaïa tout bébé, il y a Françoise, l'éleveuse de ma Gaïa, qui m'a donné l'opportunité d'avoir mon bébé d'amour et ma Jocelyne de qui je suis proche par tant de choses, notamment aussi par le fait qu'elle est la maman de Gibbs, le twin diabolique de Gaïa...
Il y a les rencontres que je vais faire, et oui très bientôt la maman de Duki Duke, le cocker, mon anti-dépresseur naturel, va venir à Nice courir un semi-marathon et nous en profiterons pour nous rencontrer... Il y a Catherine, l'auteur de Fibromyalgie mon amour, dont une des filles habite la région que je rencontrerai aussi avec bonheur.
Ce qu'il y a de fabuleux dans ces rencontres c'est que lorsque nous nous voyons c'est comme si on s'était  toujours connu.
Puis il y a les copinautes virtuelles qui suivent mon blog, mes actualités et dont je suis les actualités.
Il faut dire qu'étant souvent alitée je me dis qu'heureusement que j'ai Facebook et mes copinautes, comme je les appelle.
Je reçois des petits mots sur mon mur et même des cartes postales dans ma boîte à lettres.
Alors d'une part dès que mes mains seront moins douloureuses, vous aurez vous aussi des cartes postales, mais je vais accrocher mon joli pèle-mèle rose de chez Ikea pour y mettre vos cartes car pour moi c'est quelque chose qui vient de vos cœurs et qui me touche beaucoup.
Je dois dire que grâce à vous toutes, je vis beaucoup mieux mon handicap et ma solitude. En fait, je n'ai pas l'ipression d'etre seule car je vous ai toutes autour de moi, chacune avec nos problèmes, nos joies et nos peines, se réconfortant ou se réjouissant les unes pour les autres à tour de rôle.
Je dois dire que nous avons de la chance de vivre une époque où les moyens de communication sont fabuleux et nous permettent de faire des rencontres merveilleuses.
Alors, bien sur, il faut trier le bon grain de l'ivraie mais pour moi je dois dire que Facebook et mon blog sont de fabuleux moyens de communication et d'échanges...
J'espere n'avoir oublié personne dans ma liste, si je l'ai fait, ne m'en veuillez pas car je prends beaucoup de médicaments et il m'arrive d'avoir des trous de mémoire mais sachez que vous êtes toutes dans mon cœur et que vous m'aidez à supporter une vie pas très facile au quotidien.


mercredi 25 mars 2015

Et un jour l'amour cessa...

Je ne vais pas vous parler de moi car j'ai un mari avec lequel nous avons choisi un mode de vie spécial mais qui nous convient très bien, nous avons chacun notre chez nous, nous nous voyons et passons beaucoup de temps ensemble, nous sommes un couple étrange mais un couple qui s'aime.

Je vais vous parler de quelqu'un de mon entourage qui est entrain de vivre une rupture et qui souffre énormément, cette situation me touche beaucoup et comme j'avais envie de donner un autre ton au blog, d'aborder des sujets sérieux autant que des sujets légers et bien je commence aujourd'hui sur cette histoire dont je vais vous parler et qui peut arriver à n'importe qui, mariée ou célibataire...

Elle est plus jeune que lui, drôle, légère, elle aime rire mais aussi elle aime aussi les discussions sérieuses, elle fait partie de ces quadragénaires bien dans leur peau et qui ont un cerveau...
Un jour elle a rencontré un homme, d'une quinzaine d'années son aîné, charmant, bel homme avec qui elle a entamé une histoire...
Ni l'un ni l'autre ne savaient où cette histoire allait les mener. Ils se voyaient, prenaient du bon temps ensemble, discutaient, de tout de rien, partageaient des morceaux de vie, des fous rire, des balades, des repas... Puis peu à peu leur relation a évoluée, tout doucement cette histoire toute simple s'est muée en histoire d'amour.
C'est beau la naissance d'un amour, c'est aussi douloureux et conflictuel, et "pourquoi tu ne te rends pas plus disponible", "j'ai besoin de toi à chaque instant", "j'ai besoin de communiquer sans arrêt avec toi", "je suis bien", il disait à mon âge je découvre l'amour, c'est beau mais par moment ça fait mal...
Elle a fini par avouer ses sentiments qu'elle tenait bien cachés par peur de souffrir, car on a toujours peur de souffrir nous les femmes...
Elle s'est ouverte à l'amour, à ses sentiments, c'était beau, c'était nouveau pour elle. Elle n'avait jamais vécu une histoire pareille... Il n'y a rien de plus beau que l'harmonie entre deux êtres, l'osmose, elle riait pour un rien, se sentait belle, osait se balader en jogging et baskets devant l'être aimé, elle était enfin elle, naturelle, sans maquillage, au propre comme au figuré, c'était l'harmonie...
Elle rêvait, échafaudait des projets, il abondait dans sons sens, et on va faire ceci, et on va faire cela, il disait qu'il ne pouvait envisager la vie sans elle, qu'elle était son essentiel...
Bref, elle était sur son nuage jusuqu'au jour où elle lui a dit, "je te sens plus distant, je te sens différent, que se passe-t-il?"
Là, il a dit, "j'ai besoin de réfléchir, de quelques temps..." N'ayant d'utre choix elle a accepté, chaque instant, elle consultait son portable pour voir si il y avait un mot mais ce maudit téléphone restait désespérément muet... Elle souffrait, en silence, donnait le change, continuait de faire comme si, attendant un mot, un signe... Un jour elle a craqué et lui a demandé ce qu'il en était et "Monsieur Courage" en 7 lignes lui a dit "je préfère en rester là"...
Depuis, elle n'en a rien à dit à personne, enfin à très peu de monde mais passe son temps à se morfondre, à regarder désespérément si un message n'arrive pas sur ce maudit téléphone qui reste muet... Elle est seule avec ses souvenirs, avec les projets qu'ils avaient faits, le soir elle se couche et rêve qu'elle s'endort dans ses bras, mais elle est seule, comme le matin au réveil d'ailleurs...
Alors je vous raconte aujoud'hui cette histoire car j'ai revu cette amie il y a peu et que la connaissant j'ai su que bien qu'elle donne le change de manière admirable, sa vie n'était pas heureuse et harmonieuse qu'elle veut le faire croire à ceux qui ne la connaissent pas vraiment.
On a toutes vécu une ou plusieurs ruptures amoureuses, c'est inéluctable, ça fait mal, très mal,  je voudrai dire à ces jeunes femmes ou femmes qui vivent cette douloureuse expérience, ne vous repliez pas sur vous même, parlez avec vos amis, de tout ou de rien, si vous n'avez pas envie de parler de votre rupture car cela fait trop mal, parlez d'autre chose mais surtout ne vous repliez pas sur vous même car vous n'irez pas de l'avant et que même si il y a un grand vide dans votre cœur, la vie est belle, la vie est très belle. Allez regarder le coucher de soleil sur la mer, regardez de petits moineaux se disputant quelques miettes, regardez la vie et vivez, au bout de quelques temps vous verrez que la vie continue et qu'une nouvelle paire de bras vous attend pour faire votre bonheur. Alors, vivez et
ouvrez vos yeux, le bonheur vous attend...




lundi 23 mars 2015

Cap sur la vie...

Mon blog va changer de cap...
Depuis le diagnostic de ma fibromyalgie, je me documente et m'intéresse de plus en plus aux médecines alternatives, sujet qui m'a toujours intéressé...
Donc outre les articles traditionnels concernant les box et les produits que je teste, la mode, la lecture, il va y avoir de nouvelles rubriques sur le blog concernant l'alimentation.
En effet, j'ai l'intention dans un proche avenir de changer ma manière de me nourrir, de suivre les conseils de Catherine Ioranni-Lescane, l'auteur de Fibromyalgie, mon amour... qui a établi un programme  général de chrono-nutrition dans lequel je vais me plonger et
que je souhaiterai allier à une paléo alimentation, je reviendrai donc plus amplement là dessus très prochainement, pour l'instant je fais carburer mes neurones de blondes, ils fonctionnent au diésel et ont du mal à démarrer, pour assimiler tout ça.
 Donc, ce que je publierai dans l'avenir sera le fruit de mes propres expériences concernant mes essais  nutritionnels pour une vie plus saine et adaptée à ma maladie.
Donc au programme, il y aura des recettes, réussies ou pas, des tests, des associations d'ingredients plus ou moins bizarres pour certains...
Bref, je veux tenter de faire un retour vers une vie saine qui m'aidera à lutter au quotidien contre mes douleurs, mon spleen, et mes difficultés des gestes du quotidien.
Donc après environ de deux ans de publications, environ 100 000 visites, merci à vous toutes car vos visites sont pour moi un plaisir, je tenais donc à vous annoncer le changement de cap du blog.

Je reste toujours La Lola, votre Lola, qui a 15 ans dans sa tête, Lola, championne de l'auto-dérision, car je déteste les gens qui se prennent au sérieux, qui vit dans son studio avec sa Gaïa, Miss Catastrophes, avec un mur rose avec une Tour Eiffel, (Paris, my love), une couette Hello Kitty, des peluches, des anges un peu partout, des mugs de tous les pays du monde, les cartes postales de toutes les copinautes, etc. je publierai toujours des articles légers, des trucs et astuces de beauté et de mode et des articles plus sérieux concernant mon quotidien de personne handicapée, car oui j'ai enfin franchi le cap et j'ose dire, je suis handicapée, même si cela ne se voit pas, j'ai un statut de travailleur handicapé avec reconnaissance de la MDPH et maintenant j'ose sortir au supermarché ma carte prioritaire, je peux vous dire qu'il m'aura fallu plus d'un an...

Voilà, alors cet article est le terme de quelques jours particulièrement difficiles, d'introspection sur moi même car j'avais besoin de savoir si j'allais continuer à vous parler de mes box beautés et de gommer le reste de ma vie ou de vous dire et bien voilà, je suis malade, je suis handicapée, maintenant je n'ai plus honte de le dire, aujourd'hui je vais mal, mais j'ai testé un diabolique cocktail de fruits et légumes et je vais mieux, car ce blog est pour moi un exutoire.
Tout d'abord, j'adore écrire, les mots coulent sur l'écran de mon iPad comme les chutes du Niagara, oui carrément et je trouve que ce serait dommage que je me prive de ce bonheur.
Après vous êtes libres de me suivre ou pas, je n'ai pas de partenariat, mon blog n'est pas monétisé, je ne suis pas à la recherche d'un maximum de lectrices, je préfère la qualité à la quantité, j'écris  pour moi, pour mon plaisir et j'espère pour le vôtre...





Se reconstruire

Je vous avez annoncé que je devais me faire hospitaliser en rhumatologie une semaine pour des examens. Déjà, le contact que j'avais eu avec la rhumatologue ne m'avait pas plu, j'avais eu l'impression d'être face à un mur, ce n'était pas très encourageant...
Puis mercredi, il a fallu que je fasse endormir Sekhmet... Depuis je dois dire que je ne vais pas très bien et que l'idée d'aller passer une semaine à l'hôpital ne me séduisait guère... Il y avait l'histoire de l'electromyogramme, du psy, bref tout un tas de choses qui auraient fait que j'aurais explosé et que je risquais l'internement en HP car quand j'explose je suis incontrôlable...
Hier matin, lorsque je me suis réveillée, j'ai téléphoné à mon mari avec qui j'en ai longuement parlé, puis j'ai longuement parlé aussi avec ma marraine, kyné à la retraite, qui m'a donné des noms de rhumathos et m'a dit d'aller prendre un autre avis et surtout de souffler...
De digérer la mort de mon chat, de me sentir un peu plus en forme en prenant soin de moi et de mon alimentation, de décompresser, de me coucouner, de remonter la pente avant d'envisager cette hospitalisation par laquelle il faudra que je passe, mais qu'il faudra que j'envisage sereinement et sans à priori.
Voilà, après, sous la bruine, je suis sortie marcher un peu, j'ai acheté quelques légumes pour me faire du potage, je sentais les gouttes de pluie sur mon visage et j'étais bien, pour la première fois depuis longtemps je me sentais vivante.
Durant les semaines qui vont s'écouler, je vais m'occuper de moi, je vais aussi m'occuper de faire avancer le projet professionnel que j'ai, je vais me soigner en me tournant vers les médecines naturelles, je ne dis pas que j'abandonne la médecine traditionnelle mais je vais tenter de peu à peu réduire les traitement que je prends pour me soigner par les plantes conseillée par une naturopathe.
Je veux aussi revoir ma manière de m'alimenter, m'intéresser à la géné-chrono-nutrition qui est le principe de s'alimenter en fonction de son groupe sanguin et de son rhésus, ainsi qu'à la paléo-nutrition qui m'intéresse grandement.
J'ai en moi beaucoup de blessures pas vraiment cicatrisées, qu'elles soient morales ou physiques, le temps est venu maintenant de travailler à cautériser tout cela.
Voilà mes nouveaux projets, mes nouvelles envies qui j'espère m'aideront à mener une vie plus facile.


dimanche 22 mars 2015

Lecture - FIBROMYAGIE, MON AMOUR... - Catherine Ioriani-Lescane

Une fois que j'ai été diagnostiquée fibromyalgique, je me suis inscrite sur des groupes Facebook traitant de ce sujet et essentiellement composés de personnes ayant cette fichue maladie.
J'ai appris des tas de choses, discuté avec des gens merveilleux et surtout trouvé une solidarité merveilleuse entre les membres... Nous souffrons tous de la même chose et nous nous remontons le moral les uns les autres et ça aide beaucoup.
Sur un groupe, une éditrice, Corinne Ozenne, faisait de la pub pour un livre intitulé "Fibromyalgie, mon amour...", allusion au mythique "Hiroshima, mon amour..." de Marguerite Duras.
Alors beaucoup de membres de certains groupes ont décrié cette publicité, arguant du fait qu'une personne non malade, l'editrice, voulait se faire de l'argent sur le dos des fibromyalgiques.
Alors bien sur, l'editrice n'est pas fibromyalgique, mais l'auteur oui, et il faut savoir que publier un livre sur un sujet assez peu connu et qui n'intéresse pas une foule de gens est un gros investissement financier et qu'il faudra qu'elle vende un nombre considerable de livres, avant de rentrer dans ses fonds et qu'elle fasse des bénéfices. 
Alors c'est un petit paragraphe hors sujet que je viens de faire mais je tenais à ce que les choses soient claires car Corinne a pris un risque, risque calculé, bugdgetisé etc, certes, mais a tout de même engagé sa réputation d'éditrice pour faire connaître au commun des mortels cette maladie dont pas mal de gens souffrent et que la médecine continue à nier et à qualifier de syndrome malgré sa reconnaissance par l'OMS en 1992.
Je vais maintenant vous parler du livre en lui même. Le livre à été écrit par Catherine Ioranni-Lescane qui souffrait depuis des années mais qui n'a été diagnostiquée qu'en 2012...
Catherine est naturopathe, aromathérapeute et à suivi une formation en psychologie, de plus elle travaille sur la géné-chrono-nutrition depuis une dizaine d'années.
Ce livre est le fruit de son expérience avec la fibromyalgie et le recueil de témoignages de fibromyalgiques.
Quand j'ai commencé le livre de Catherine, je ne me suis plus arrêtée et au fur et à mesure des pages je me retrouvais, je lisais mes douleurs, mes symptômes, mon mal être...
Ce livre est également un guide pour se nourrir convenablement en fonction de son groupe sanguin et de son rhésus, Catherine nous livre le fruit de ses recherches et tente de nous aider à aller mieux.
De plus c'est une personne très abordable avec qui on peut dialoguer très facilement, qui répond avec beaucoup de gentillesse aux messages qu'on lui envoit et qui est prête à aider les gens qui tout comme elle souffrent de la fibromyalgie et se font refouler par le corps médical qui les qualifient de dépressifs hypocondriaques.
Merci Catherine pour ce livre, message d'espoir pour nous malades, et merci pour ta gentillesse à notre égard, merci pour ton écoute. Tu m'as redonné espoir et envie de lutter de manière plus naturelle contre la fibromyalgie.

Vous pouvez vous procurer le livre de Catherine auprès des Éditions Corinne Ozenne. ICI



jeudi 19 mars 2015

Une page se tourne

Avec le décès de Sekhmet une page se tourne. Sekhmet était le dernier lien tangible avec mes parents, il avait un statut privilégié dans mon cœur. Maintenant, il faut aller de l'avant...
Hier et avant hier ont été rudes avec l'euthanasie de mon bébé et làj'ai commencé à préparer mes affaires pour mon séjour à l'hôpital.
Et oui c'est lundi matin que je rentre à l'hôpital en service de rhumatologie pour un bilan complet.
Alors que les choses soient claires, on va me faire un bilan, rhumatologique, endocrinien et je ne sais quoi d'autre encore mais si j'entends parler d'électromyogramme, je signe une décharge et je rentre chez moi... Parceque l'électromyogramme et bien c'est juste l'horreur...
Je vous donne la définition puis mon ressenti.
L'électromyogramme (EMG) est un examen médical qui permet d'étudier le fonctionnement des nerfs et des muscles, d'ailleurs on parle plus exactement d'électroneuromyogramme. C'est un examen essentiel pour établir ou pour confirmer un diagnostic.
En quoi cela consiste ?
Le médecin place des électrodes sur la peau ou (plus rarement) dans le muscle. En pratique, il s'agit de poser sur la peau un genre de patch ou un petit anneau métallique relié à l'appareil. Il est parfois nécessaire d'enfoncer une très fine aiguille (quasiment indolore) dans la peau, pour atteintre des fibres musculaires.
L'EMG permet d'enregistrer et d'analyser la conduction de l'influx nerveux dans certains nerfs jusqu'à un muscle. Cette analyse porte sur les nerfs moteurs, sur les nerfs sensitifs et sur les muscles.

Moi je n'ai pas eu droit à des patchs mais à des aiguilles que la neurologue a bougé dans mon bras jusqu'à ce qu'elle tombe sur les fibres musculaires... Alors je peux vous dire que j'ai eu droit à ce merveilleux examen lorsque j'avais 17 ans et j'en garde toujours un souvenir aussi terrible... Le comble a été lorsqu'elle m'a fait ça dans les doigts... Bon aussi Lola, tu avais besoin d'avoir le bras droit paralysé?
Donc je vais emmener mon ordi portable, des films et des séries, des bouquins et des coloriages car je suppose qu'ils ne vont pas s'occuper de moi 24 heures sur 24. Après il va falloir que je leur fasse  comprendre que j'ai des tocs alimentaires et que si je n'ai pas envie de manger et bien ils pleuvent pleurer en chinois je ne mangerais pas et que le vendredi, nous sommes en carême, je fais une diète  hydrique...
Bon si après tout ça je ne me trouve pas en HP, j'aurais de la chance...
Donc tout ça pour pour vous dire qu'une fois mon bilan fait, je retournerai, par correction voir la rhumatologue mais que j'ai plutôt l'intention de me tourner vers les médecines naturelles dites alternatives même si cela entraîne pas mal de changements dans mon mode de vie... Donc je reviendrai sur tout cela une fois que je serai sortie de mon "Club Med"...


mercredi 18 mars 2015

RIP mon Sekhmet, mon chat adoré

Il y a 14 ans et demi, avec mon ami de l'époque, nous sommes allés au refuge à Carros pour que j'adopte un chat. Quelques mois auparavant j'avais fait endormir Jessie James, mon persan qui était en bout de course.
Nous sommes arrivés dans une salle avec des cages, pas très grandes et pleines de chats... J'ai d'abord eu le coup de foudre pour une petite minette écaille de tortue, or elle n'avait pas encore était stérilisée et comme j'avais failli perdre Naomie, ma précédente cocker, des suites de sa stérilisation, je n'ai pas voulu prendre le risque et je me suis tournée vers les autres cages.
 Dans la cage voisine, il y avait un très beau chat noir, "Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras, Arbitre expert sur tous les cas." Je demandais alors si cette bête magnifique était un mâle ou une femelle, si il ou elle était stérilisé... Là, l'employée du refuge me dit que malgré le prénom de Minette, c'est un mâle et qu'il était sterilisé, et que si je ne craignais pas les chats noirs je ferais bien de l'adopter car les gens ont encore des préjugés à leur encontre... Là, j'éclate de rire,  et je lui dis que j'ai déjà eu deux chats noirs et qu'au contraire pour moi ils sont synonymes de bonheur et que je suis un peu sorcière, que donc il me faut un chat noir.. Alors elle m'ouvre la cage, je mets ma main ouverte vers "Minette" qui aussitôt me regardant d'un air énamouré fourre sa jolie tête dans ma main... Et hop c'était fait, j'ai dis c'est bon je le prends...
Arrivé à la maison, il a fait la connaissance de Naomie, la terreur, qui lui a expliqué que c'était sa demeure à elle, Mademoiselle cocker, que pour me faire plaisir, elle le tolérerait mais qu'il ne fallait pas qu'il empiète sur son territoire... Quelques temps après, ils s'etaient adoptés et dormaient enlacés...
Entre temps rebaptisé Sekhmet, ce chat a vécu moult  aventures avec nous qui avions pour habitude de garder tous les animaux des copains et copines lorsqu'ils partaient en vacances, alors outre un défilé de cockers, d'autres chats, il a même cohabité avec Rama, surnommé Rantanplan, un croisé berger allemand... Chaque fois que Rama arrivait, Sekhmet se déguisait en balai brosse devant la taille de l'animal et quelques heures après la cohabitation se passait sans problèmes..
Nous avons vécu heureux comme ça 14 ans et demi, depuis un an, je voyais Sekhmet qui déclinait mais il ne souffrait pas il vacillait comme une bougie qui arrive sur sa fin... J'avais prévu de le faire endormir vendredi, avant ma semaine d'hospitalisation car je ne l'aurais pas retrouvé vivant, mais ce matin, il s'est levé de son coussin, il a titubé vers moi, il s'est laissé tomber sur moi et il m'a regardée en ayant l'air de dire, c'est maintenant, il faut y aller. Il y avait autant de détermination et d'amour dans son regard qu'il y a 14 ans et demi, à la SPA, quand il a mis sa tête dans ma main et m'a regardée en me disant adopte moi car moi ça y est je t'ai adoptée.
J'ai appelé le vétérinaire et j'y suis allée avec Sekhmet et l'urne contenant les cendres de Naomie, car je veux que mes deux amours soient réunis pour l'éternité. La vétérinaire a été très bien, très gentille, très humaine, car malheureusement ils ne le sont pas tous, et Sekhmet est parti au delà du pont de l'arc-en-ciel retrouver tous mes disparus...
Adieu petit chat, adieu le doux, tu m'as donné beaucoup de bonheur et j'espère te l'avoir rendu au centuple. Vogue à travers le ciel, va retrouver les copains et copines et veille sur moi de là haut...









jeudi 5 mars 2015

Ma diète hydrique

Comme je vous l'ai dit, je suis allée voir une nutritionniste, c'est une personne très bien, très gentille, très à l'écoute, seulement son régime ne me convient pas. En effet avec la fibromyalgie il y a des tas d'effets secondaires, difficultés de digestion, colon irritable, vessie irritable qui font qu'il faut adapter son alimentation au jour le jour et que suivre un régime pré-établi est très difficile à réaliser.
Cette visite chez la nutritionniste aura eu le bénéfice de me remettre sur les rails pour mon aventure minceur 2015. Ayant depuis toujours eu des problèmes de poids, je sais par cœur ce qu'il faut faire, j'avais juste besoin d'un petit coup de pouce pour démarrer. Là maintenant je suis à fond et je compose mes menus moi même en fonction de mes envies car j'ai des tocs avec la nourriture, soit je me goinfre, soit je suis incapable de manger, soit j'arrive à maintenir l'équilibre, il y a des jours où je suis incapable de manger car rien ne me tente, il y a des jours où je n'arrive à manger que des choses sucrées, d'autres où je peux manger normalement. Il me faut donc adapter tout cela à mon état.
J'ai rejoins un groupe de copinautes afin que nous nous motivions et je trouve cela très bien.
Celles-ci pratiquent une diète hydrique une fois par semaine, cela tombait bien, aujourd'hui, je n'avais envie de rien, donc cette idée est arrivée à point nommée.
J'ai commencé par ma bouteille d'Hépar matinale additionnée de mon Silicium Organic, et vlan, 1 litre de liquide...



J'ai ensuite enchainé avec trois pleines théières de tisane Détox, je vous mets une photo de sa composition. Je l'avais reçue dans une box et je la trouve très bonne, dans une théière de plus d'un litre j'ai mis deux pastilles de Stevia et le goût était très agréable. Je n'ai pas eu faim, je me suis hydratée, c'est le moins que l'on puisse dire.




Le soir avant de me coucher j'aime bien boire quelque chose de glacé en prenant mes médicaments du soir, j'ai donc pris une eau de coco Vaïvaï, on en avait eu dans une box aussi et le U à côté de chez moi en a.




À côté du U, vient d'ouvrir une petite boutique de diététique, que j'ai découverte aujourd'hui. Je suis donc rentrée voir ce qu'ils proposaient, je cherchais un jus de fruits avec fort peu de sucre comme en on trouvé certaines copinautes mais que nenni, rien de tout cela... Par contre, j'ai trouvé la boisson Détox au kombutcha., il faut en boire un verre le marin à jeun. Alors merci Wikipedia, je vous mets toute l'explication du kombutcha et je vous dirai après en avoir consommé une bouteille si cela fait un effet Détox et quel goût cela a.

Une culture de kombucha en cours de fermentation.
La kombucha ou combucha (prononcer « ko-m-bou-tcha ») (en russe : Чайный гриб), littéralement « algue de thé » ou « laminaire de thé », est une boisson acidulée d'origine mongole obtenue par le biais d'une culture symbiotique de bactéries et de levures dans un milieu sucré : thé ou tisane + sucre blanc (70 g/L) ou miel, jus de raisin. Il est traditionnellement préparé en Russie et en Chine avec du thé vert ou thé noir sucré.

Le symbiote est couramment appelé « mère de kombucha » (vulgairement « champignon »), membrane visqueuse de quelques centimètres d'épaisseur qui ressemble à une « mère de vinaigre » et qui donne au toucher la même sensation que le kombu, l'algue laminaire. Mise en culture dans un récipient contenant la solution sucrée et recouvert d'un linge pour éviter les poussières mais laissant passer l'air, la mère se développe avec une couche jeune (couleur blanche) du côté exposé à l'air, et une couche ancienne (plus colorée) contenant des champignons morts formant un dépôt de levure dans le fond du récipient. Cette levure permettra la fermentation lors de la mise en bouteille. Cette fermentation donnera une boisson gazeuse. Attention à ne pas utiliser de récipients métalliques car l'acidité de la solution obtenue provoquerait un risque de formation d'oxydes ou de sels métalliques.

Boisson traditionnellement consommée dans plusieurs pays, réputée bénéfique pour les problèmes de digestion et utilisée comme remède populaire en automédication pour de nombreuses affections[1],[2],[3], elle est actuellement largement commercialisée, mais plusieurs produits commerciaux contiennent des conservateurs ou sont pasteurisés et les bactéries potentiellement bénéfiques à notre organisme sont détruites. En conséquence, la boisson perdrait son hypothétique efficacité thérapeutique. Elle n’en restera pas moins une agréable boisson désaltérante. Il faut toutefois noter que plusieurs récentes productions ne sont pas pasteurisées et sans conservateurs. La boisson est donc très proche d'une élaboration traditionnelle ou faite chez soi. Ces produits se trouvent dans les magasins de produits biologiques, dans des restaurants ou sur Internet. On rapporte que le champignon était utilisé comme remède thérapeutique il y a deux mille ans par les Chinois (Günther W. Frank). L'efficacité de la kombucha sur l'homme n'a pas été prouvée scientifiquement[4]. Quelques cas de toxicité grave suspectés d'être liés à une consommation de kombucha ont par ailleurs été rapportés dans la littérature médicale.





Alors pour éviter l'effet boomerang le jour d'après la diète hydrique, il est conseillé de ne manger que des fruits et légumes. Donc demain midi, je ferai une salade avec des radis, des champignons, des pousses de haricots mungo et du son de blé et pour le dîner une compote de pommes, rhubarbe et pruneaux. Vendredi, je remangerai des protéines, en l'occurrence du poisson...
Donc me voilà remise sur les rails de la diététique et de l'equilibre alimentaire et je ne manquerai pas de vous faire un retour sur mon expérience kombutcha.

Le Cookeo, mon nouvel ami

Un nouvel ami est entré dans ma vie, le Cookeo. J’en avais très envie et par un heureux concours de circonstances, il se trouve que je l’ai ...