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samedi 10 août 2019

Activités d’été

L’été s’écoule tout doucement, gentiment, agréablement. 
Je sors, peu mais je sors au gré de mes envies, je vais au cinéma, je suis allée voir un humoriste niçois au Théâtre de Verdure, lequel humoriste s’est avéré fort décevant d’ailleurs...
Je vois mes amies, hier nous avons fait une soirée filles, un moment de retrouvailles, de gourmandises, de rires car le rire n’est jamais absent de ces soirées là. Mardi en fin d’après-midi, nous nous sommes retrouvées au miroir d’eau de la Promenade du Paillon, pendant que les enfants jouaient nous avons papoté sur un banc heureuses de se retrouver, les 3 membres de la Team Frites Mojito, bien sûr il a fallu que j’aille tremper mes pieds dans l’eau, c’était trop tentant et il faisait caniculaire, mais l’eau était tiède, presque chaude, ça ne m’a pas rafraîchie.



Je cuisine toujours beaucoup, après avoir décidé un temps de faire la grève de la cuisson à cause de la chaleur, j’ai renoncé à ma grève car c’est la pleine saison des courgettes et des aubergines et que j’adore ça. Mon blender tourne à fond pour des gaspachos, smoothies et milkshakes, j’ai fait des glaces à la sorbetière et avec l’ice fruits maker, je fais mes expériences culinaires pour manger mieux, plus sain, plus équilibré.
Au cinéma depuis le début de l’été j’ai vu Pikachu Détective dont j’ai été plutôt déçue, pas assez de battles de Pokémons, Aladin qui m’a enchantée avec Will Smith en génie, un régal, Made In China, tragi-comédie française qui joue le rôle qu’on lui demande, on rit, on est émue, on rit, on est heureux, où deux des gendres de la comédie « Qu’est ce qu’on a fait au Bon Dieu? et sa suite sont les protagonistes principaux et forment un duo totalement drôle. J’ai vu Nevada, basé d’une histoire vraie sur les programmes de dressage de mustangs sauvages par les prisonniers de pénitenciers américains, grand film, très beau qui m’a touchée, Noureev, grandiose, Yesterday qui m’a fait passé un bon moment au son des chansons de Beatles mais qui n’a rien de rare, Le Roi Lion en 3D, là un véritable bonheur et enchantement pour moi, j’adore la 3D.
Aussi vu Anna du Luc Besson que j’ai trouvé d’une longueur interminable et trop vu revu et archi-revu et je suis allée voir Comme des bêtes 2 après avoir vu le 1 en VOD qui ne m’a pas emballée...
Je lis aussi beaucoup, vive le Kindle, même si j’aime le contact du livre papier la dématérialisation du livre fait gagner de l’espace, après avoir relu tous les Patricia Cornwell au printemps j’ai enchaîné avec les Elizabeth Georges, ces livres sont bien sur entre-coupés d’autres, pas forcément des policiers, ce qui me passe sous la main. Je lis en écoutant Amazon Music, je bénéficie pour 4 mois d’une offre à 0,99€, ensuite je verrais.
Puis, je m’emploie activement à amortir l’abonnement famille Netflix de mon fils. J’ai vu La Casa de Papel, Reign, The Crown, Frankie & Grace, Poldark, Jane the Virgin... Bref, je visionne!!!
Et bien sûr, je couds, je perle, je tisse, je crée...








dimanche 10 mars 2019

Le mystère Henri Pick

Hier, samedi, je suis allée au cinéma. J’avais vu la bande annonce du dernier film avec Fabrice Luchini « Le mystère Henri Pick » et comme c’est un acteur que j’adore, je ne pouvais le louper, du coup après une journée ménage et rangement je suis partie me détendre au cinéma.
Synopsis
Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu'elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n'aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu'il s'agit d'une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l'enquête, avec l'aide inattendue de la fille de l'énigmatique Henri Pick.
Mon avis
Je ne vais pas être très objective car j’adore Fabrice Luchini et je suis allée voir le film pour lui. J’ai trouvé le film très bien car Il etait là, par contre au bout de 10 minutes je connaissais déjà le dénouement, Lola, profession Profiler... Après, c’est Luchini, du grand Luchini, plus il vieillit, plus il a du talent, plus ses mimiques sont épatantes... Je l’avais adoré dans « Les femmes du 6ème étage » qui repasse ces jours-ci à la télévision, je l’avais trouvé merveilleux dans « Alceste à bicyclette » malgré son personnage pas très sympathique mais attachant et là encore je l’aime. 
Le film est bien mené, l’intrigue n’est pas mal du tout, il faut que j’arrête de lire des polars car je trouve vite les énigmes, Camille Cottin est bouleversante et attachante, les prises de vue sont superbes, la musique est tout à fait appropriée. C’est donc un film que je reverrai avec plaisir lorsqu’il sera diffusé à la télévision.




jeudi 7 mars 2019

Jusqu’ici tout va bien

Lundi en fin d’après-midi, je suis partie au cinéma. Bien sûr, j’étais chargée, je ne sais pas me déplacer sans rien. Sur mon chemin je suis passée chez Darty pour changer mon cylindre Sodastream, chez Lidl pour acheter les patates Bio qui sont excellentes, j’en ai profité pour faire les 3 courses qui me manquaien, du coup j’avais l’air d’une mule chargée de son bât, puis j’ai rejoins le cinéma, celui qui est « loin » de chez moi. Je dis loin entre guillemets car ce cinéma n’est pas si loin que ça en ligne droite mais là vu mon planning de courses, ça a fait une trotte, puis comme de bien entendu, je suis rentrée à pieds, mais j’aime marcher. 
Je suis donc allée voir « Jusqu’ici tout va bien ».
Synopsis 
Fred Bartel est le charismatique patron d’une agence de communication parisienne branchée, Happy Few. Après un contrôle fiscal houleux, il est contraint par l’administration de délocaliser du jour au lendemain son entreprise à La Courneuve. Fred et son équipe y font la rencontre de Samy, un jeune de banlieue qui va vite se proposer pour leur apprendre les règles et usages à adopter dans ce nouvel environnement. Pour l’équipe d’Happy Few comme pour les habitants, ce choc des cultures sera le début d’une grande histoire où tout le monde devra essayer de cohabiter et mettre fin aux idées préconçues.
Mon avis
Le film est très drôle, je dois dire que j’ai beaucoup ri, par contre je trouve qu’il est plein de clichés, caricatural et trop dans le politiquement correct.

On y offre une image tellement bienveillante de la vie dans la cité qu’on se prend au jeu. Ce n’est pas le film du siècle mais c’est un moment de détente et de rire.



dimanche 3 mars 2019

Vice

Suite aux conseils d’un ami avec qui j’ai dîné cette semaine, je suis allée voir « Vice » au cinéma hier soir. Je suis allée au Pathe Gare du Sud, le super multiplex qui est plus loin de chez mais maintenant ça ne me gêne plus, je compte en pas, en plus j’avais du tissu à acheter chez Toto qui n’est pas loin, et du coup je me suis aussi offert un petit sachets de chocolats Manon de Léonidas car le magasin est à côté de Toto. Je les ai religieusement dégustés avant le film et je me suis régalée. Aucune culpabilité au vu des calories, ce sont des calories de bonheur a dit mon amie Nadia, puis j’ai marché 4 kilomètres, entre les courses, l’allez-retour au cinéma et les sorties de Gaïa, et fort peu mangé, du coup je me suis fait ce petit cadeau qui est quasiment au même prix que les immondes pop-corn du cinéma...
Synopsis 
Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi, sans faire de bruit, à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l'homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à imposer un nouvel ordre mondial dont on sent encore les conséquences aujourd'hui…
Mon avis
Je préfère tout de suite mettre les choses au point, je ne vais pas parler de politique, alors que le film ne traite que de ça, car lorsque j’ai commencé à bloguer (il y a bien longtemps) j’ai décidé que mon blog pourrait parler de tout sauf de politique car mes opinions ne regardent que moi et que je n’ai pas envie de discussions sur le sujet, j’en subis assez chez moi, je ne veux pas prendre partie sur les irrégularités de la présidence Bush, cela fait maintenant parti de l’histoire et disserter longuement sur le sujet n’y changera rien.
Je suis allée voir ce film tout d’abord car il y avait Steve Carell que j’ai adoré dans « Happyness Therapy », ensuite l’ami qui m’a conseillé ce film m’a dit qu’il trouvait que Christian Bâle est le nouveau Robert De Niro, De Niro fait parti pour moi du summum des acteurs américains, il fallait donc que je vois de mes propres yeux qui risquait de supplanter mon Bobbie!!! Je dois reconnaître que Christina Bâle est rudement bon, extraordinaire même et qu’il a toutes ses chances pour devenir un jour l’egal de Robert De Niro que j’adore. Le casting était magnifique, l’acteur qui interprète Georges W Busch Junior, est lui aussi grandiose, il ne doit pas être facile de jouer le président un peu juste qui se laisse dicter toute sa conduite par le VP et j’ai trouvé que ce petit air benêt qu’il prend lorsque Mr Cheney lui parle est à tomber tant c’est bien fait.
Ce film est pour moi une belle performance d’acteurs, une belle réalisation, j’ai beaucoup aimé le générique de fin, éternel West Side Story.

Un film vu en Vo que je ne regrette pas du tout d’être allée voir. Convient à un public adulte, en effet le langage n’est pas châtié, de plus on voit des images de guerre, de torture qui pourraient perturber la sensibilité des plus jeunes.




samedi 2 mars 2019

Ralp 2.0

Et oui, je suis encore allée voir un film d’animation. Ayant vu « Les mondes Ralph » à la télé tout récemment, mardi je suis allé voir « Ralph 2.0».
Synopsis
Ralph quitte l’univers des jeux d’arcade pour s’aventurer dans le monde sans limite d’Internet. La Toile va-t-elle résister à son légendaire talent de démolisseur ? Ralph et son amie Vanellope von Schweetz vont prendre tous les risques en s’aventurant dans l’étrange univers d’Internet à la recherche d’une pièce de rechange pour réparer la borne de Sugar Rush, le jeu vidéo dans lequel vit Vanellope. Rapidement dépassés par le monde qui les entoure, ils vont devoir demander de l’aide aux habitants d’Internet, les Netizens, afin de trouver leur chemin, et notamment à Yesss, l’algorithme principal, le cœur et l’âme du site créateur de tendances BuzzzTube…
Mon avis
Un très beau film, une ode à l’amitié. Comme toujours, je trouve les graphismes fabuleux, la petite Vanellope est vraiment trop jolie, je suis totalement fan, le personnage de Ralph est tellement attendrissant et touchant qu’il m’émeut beaucoup. J’y suis bien sûr allée de ma petite larme, je ne vous en dirais pas plus sur les causes car ce serait trop spoiler le film, mais je peux dire qu’il est tout public, adultes comme enfants, et porteur de beaux messages pour les plus grands.
La découverte de l’Internet est représentée magnifiquement, les visuels sont sublimes et colorés, vivants, on a vraiment l’impression d’être au cœur du Web et d’y évoluer. L’incursion dans le monde Disney a été un enchantement, plein d’autres choses encore, mais chut...
Encore un film que je ne regrette pas d’être allé voir et que je conseille vivement.







lundi 18 février 2019

La trilogie Dragons

Je suis allée au cinéma voir Dragons 3. 
Grande aventure car je suis sortie de ma zone de confort, je suis allée au Pathé Gare du Sud, plus loin de chez moi que les deux cinémas où je vais d’habitude, bref, une avancée pour mon développement. J’avais rendez-vous avec mon amie Géraldine, son compagnon et Jeannine, la maman de Géraldine avec qui je suis allée balader la semaine dernière au soleil.
Bien entendu avant j’ai vu les deux premiers opus de Dragons. Merci la VOD. C’était une première pour moi, du coup j’ai regardé les films sur ma tablette, il va falloir que je me penche sur le sujet pour pouvoir en cas de location VOD, comment voir le film sur la télé.
La trilogie Dragons est une production Dreamworks à qui on doit aussi Schrek, Madagascar...
Dragons, c’est l’histoire d’un village viking, Beur, dont le chef Stoïk a un fils unique Harald qui lui donne du fil à retordre dans son apprentissage pour la lutte contre les dragons. Herald réalise un jour que les dragons sont gentils, qu’ils lui obéissent et il veut changer la façon de voir ces derniers pour son père et les villageois de Beurk.
Dragons 2, alors que vikings et dragons vivent en paix, Harald et ses camarades ont des différents avec Erett, un trappeur de dragons, qui veut livrer les dragons de Beurk à Drago qui utilise ces derniers comme esclaves. 
Harald veut tenter de convaincre Drago que les dragons sont bons, au terme d’une chevauchée fantastique en dragon, il découvre un monde de dragons et retrouve sa mère Valka que tout le monde croyait morte. 
Mais Drago arrive au milieu des retrouvailles, Crokmoo, le dragon d’Harald tue accidentellement Stoïk et Harald rejette son dragon qui fait allégeance au dragon alpha de Drago qui capture tous les dragons de Beurk. Valka, Harald, Astrid et les autres villageois partent à dos de bébés dragons, Crokmou et Harald font la paix, il y a une gigantesque bataille de dragons au cours de laquelle Crokmou devient le dragon alpha et la paix revient sur Beurk, les vikings et leurs dragons.
Dragons 3, le synopsis
Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou, en tant que dragon, est devenu le leader de son espèce. Ils réalisent enfin leurs rêves de vivre en paix entre vikings et dragons. Mais lorsque l’apparition soudaine d’une Furie Eclair coïncide avec la plus grande menace que le village n’ait jamais connue, Harold et Krokmou sont forcés de quitter leur village pour un voyage dans un monde caché dont ils n’auraient jamais soupçonnés l’existence. Alors que leurs véritables destins se révèlent, dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent
 Mon avis
Je ne suis pas allée voir ce film en 3D, les horaires ne cadraient pas avec nos emplois du temps, cependant je dernier film vu en 3D m’avait laissé une grosse migraine donc pas de regrets à ce niveau.

Comme lors des deux premiers opus, l’histoire est belle, les graphismes fabuleux et Crokmou le dragon d’Harald a des mimiques qui me font terriblement penser à ma petite chatte Freja, donc inutile de vous dire que ce film est pour moi un craquage total. J’y suis bien sûr allée de ma petite larme, je suis bon public, donc quand il y a de l’émotion et bien je pleure et je n’ai pas honte. Je suis sortie du cinéma avec des étoiles plein les yeux, totalement emballée et sous le charme. C’est un film pour tous, grands comme petits et vraiment je ne regrette pas d’avoir loué les deux premiers pour voir le 3ème en toute compréhension.



mercredi 6 février 2019

Les Estivants

Hier, je suis allée au cinéma. Rien de nouveau puisque j’ai repris ma carte d’abonnement et que je compte l’amortir. Je suis allée voir Les Estivants, le dernier film de Valeria Bruni-Tedeschi.
Synopsis 
Une grande et belle propriété sur la Côte d’Azur. Un endroit qui semble hors du temps et protégé du monde. Anna arrive avec sa fille pour quelques jours de vacances. Au milieu de sa famille, de leurs amis, et des employés, Anna doit gérer sa rupture toute fraîche et l’écriture de son prochain film. Derrière les rires, les colères, les secrets, naissent des rapports de dominations, des peurs et des désirs. Chacun se bouche les oreilles aux bruits du monde et doit se débrouiller avec le mystère de sa propre existence.
Mon avis
J’avais déjà dit que les films de Valeria Bruni-Tedeschi n’étaient pas pour moi et bien je le confirme. Je serais bien partie au milieu mais alors que la salle était quasi-déserte une dame est venue se planter à côté de moi. Maintenant que j’ai pris l’habitude d’aller seule au ciné, sa présence et cette promiscuité m’ont gênées...

Sans même connaître profondément la famille Bruni on sent une grosse part autobiographique dans ce film. Le film est moitié en français, moitié en italien, c’est ballot, moi j’ai fait espagnol au lycée, mais lorsque j’avais vu Habemus Papam en italien la langue était plus fluide et bien plus compréhensible pour moi. Nous arrivons dans le Var, dans une belle demeure familiale, en pleine rupture amoureuse de la principale protagoniste de l’histoire et réalisatrice du film, au milieu d’un conflit de lutte des classes, de deux deuils à faire, le frère  de la réalisatrice et une amie très proche de la famille dont les cendres seront dispersées dans la mer avec un rituel glauque... Les personnages sont inconsistants, le film est mièvre... Bref, j’aurais mieux fait de rester chez moi!!!


lundi 4 février 2019

Holy Lands

La semaine passée, je suis allée voir Holy Lands. Film que j’ai choisi à cause de son synopsis original et de sa distribution. James Caan, Rosanna Arquette et Patrick Bruel... Pour Patrick Bruel, j’assume mon côté midinette, c’est l’idole de ma jeunesse, mon grand amour lui ressemblait, bref je ne suis pas objective!!! 
Synopsis 
Harry, juif apostat et cardiologue à la retraite, originaire de New York, décide soudainement d’aller s’établir comme éleveur de porcs à Nazareth, en Israël. Une décision mal vécue par les locaux comme par sa propre famille. Restée à New York, après s’être découvert un cancer, son ex-femme Monica tente de gérer la vie de leurs grands enfants Annabelle et David, et revisite son histoire d’amour avec Harry. Contre toute attente, c'est auprès du Rabbin Moshe Cattan, qu’Harry va accepter d'affronter la vie et son issue.
Mon avis
Dotée d’un grand sens de l’humour, je n’avais vu que le côté amusant du film à la lecture du synopsis. Je suis tombée dans un drame familial plein de beaux sentiments. Un film fort sur l’amour de parents envers leurs enfants, un film sur les rapports compliqués d’un père avec l’homosexualité de son fils, l’immaturité de sa fille. 
James Caan, vieilli, interprète un vieil homme acariâtre, on se rendra compte peu à peu qu’il est attachant , ce sont les circonstances de la vie qui l’ont rendu acariâtre. On verra son amitié avec le rabbin se développer au cours du film, amitié qui était fort mal engagée puisque le rabbin essayait à tous prix de le convaincre d’arrêter son élevage de porcs... Rosanna Harquette, en mère hypocondriaque puis ensuite réellement malade est époustouflante, elle est la mère juive abusive telle qu’on la décrit, mais elle est tellement belle dans son amour maternel. Quand à Patrick Bruel, il est là, vieilli, toujours séduisant, dans le rôle de l’ami qui va aider cette femme, son amour de toujours, celle à qui il n’a jamais rien dit car elle a épousé son meilleur ami, à aller vers l’acceptation du cancer et vers la mort. 
Je suis sortie emballée par ce film, par tous ces merveilleux sentiments. Nous étions 3 dans la salle, une dame m’a parlé avant le film, elle voulait savoir pourquoi j’avais été voir ce film. Non je ne suis pas juive, mais j’ai d’excellents amis juifs et je trouve la religion juive au travers de ces événements (Hanouka, Pessah, Yom Kippour) tellement plus festive et symbolique que la mienne que c’est un film que je n’aurais raté pour rien au monde.


dimanche 3 février 2019

Ben is back

Le dernier film de ma journée marathon ciné a été Ben is back avec la talentueuse Julia Roberts. Julia Roberts fait partie des actrices que j’adore, je la trouve non seulement belle mais lumineuse et rayonnante même sans les tenues haute couture de Pretty Woman.
Synopsis 
La veille de Noël, Ben, 19 ans, revient dans sa famille après plusieurs mois d’absence. Sa mère, Holly, l’accueille à bras ouverts tout en redoutant qu’il ne cède une fois de plus à ses addictions. Commence alors une nuit qui va mettre à rude épreuve l’amour inconditionnel de cette mère prête à tout pour protéger son fils.
Mon avis

Je suis allée voir ce film en VO par choix, le synopsis était assez explicite mais je ne m’attendais pas à un tel déferlement d’émotions. Voir Julia Roberts en mère de famille qui lutte contre l’addiction de son fils à la drogue était magnifique. On sent tellement d’amour et de détermination dans Holly Burns (le personnage de Julia Roberts) à sauver son fils de ses démons tout en ménageant ses autres enfants et son mari que c’est émouvant. Le film est de plus très actif, il n’y a pas une seconde de temps mort et jusqu’au bout le te intense.



Au bout des doigts

Le second film de mon samedi ciné a été un film français, en 6ème semaine de diffusion, autant dire qu’il n’y avait pas grand choix sur les horaires, mais j’avais envie de le voir, il s’agit de Au bout des doigts, avec Lambert Wilson et Kristin Scott Thomas. Ce sont deux acteurs que j’apprécie beaucoup. Durant les fêtes, on nous bien inévitablement diffusé La Boom 1 et 2, que bien sûr j’ai regardé, c’est ma jeunesse et ça m’a fait drôle de voir un Lambert Wilton ridé, barbu, quinquagénaire quoi... Et toi Lola, tu n’as pas vieilli de 35 ans aussi depuis La Boom 2, euh, moi, noooon!!!
Synopsis :
La musique est le secret de Mathieu Malinski, un sujet dont il n’ose pas parler dans sa banlieue où il traîne avec ses potes. Alors qu’un des petits cambriolages qu’il fait avec ces derniers le mène aux portes de la prison, Pierre Geitner, directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique l’en sort en échange d’heures d’intérêt général. Mais Pierre a une toute autre idée en tête… Il a décelé en Mathieu un futur très grand pianiste qu’il inscrit au concours national de piano. Mathieu entre dans un nouveau monde dont il ignore les codes, suit les cours de l’intransigeante « Comtesse » et rencontre Anna dont il tombe amoureux. Pour réussir ce concours pour lequel tous jouent leur destin, Mathieu, Pierre et la Comtesse devront apprendre à dépasser leurs préjugés…
Mon avis :

Même si dès le départ on connaissait la fin, un happy end, ça ne m’a pas empêchée de trouver ce film merveilleux. Encore une fois la prépondérance de la musique a joué son rôle à merveille. Les acteurs dont le jeune Jules Benchetrit, fils de la regrettée Marié Trintignant et de Samuel Benchetrit joue son rôle à merveille, rôle pour lequel il a pris des cours intensifs de piano et rôle qui lui vaut d’être sur la liste des 34 révélations des César 2019. Lambert Wilson et Kristin Scott Thomas sont comme on les attend, sublimes. Alors je vous paraît peut-être enthousiaste et dithyrambique mais comme je l’ai dit précédemment j’adore la musique, surtout lorqu’elle est bien interprétée et la je me suis régalée.






Green Book : Sur les roues du Sud

Ce samedi il pleuvait, du coup j’ai fait journée cinéma, entrecoupée de quelques courses alimentaires, je suis même partie au cinéma avec 4 paquets de farines sans gluten... Pourquoi 4, car 4 farines différentes...
Le matin je suis allé voir Green Book, sur les routes du Sud.
Synopsis :
En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité.
Dans un pays où le mouvement des droits civiques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confrontés au pire de l’âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier ce qu’ils considéraient comme des différences insurmontables, pour découvrir leur humanité commune. 
Mon avis :
Dès la diffusion de la bande annonce, je savais que j’irai voir ce film. J’ai choisi de le voir en VO et vraiment je ne regrette pas mon choix.

Dès le début du film on sent que Tony Lip à des problèmes avec les «noirs» comme bon nombre d’américains à cette époque, au contact du Docteur Shirley, on le voit changer, évoluer, on voit une relation merveilleuse naître entre cette homme du Bronx, simple, rustre et ce pianiste cultivé et raffiné. J’ai ressenti beaucoup d’émotion à la vue de chef d’oeuvre, le musique omniprésente est sublime. Je suis une amoureuse de musique et je dois dire que là j’ai été servie. L’interpretation de Viggo Mortensen est grandiose comme l’est tout autant celle de Mahershala Ali. Le film repose sur les épaules de ces deux acteurs qui sont époustouflants.


samedi 2 février 2019

Edmond, abonnement cinéma

Même si le blog est en travaux pour quelques temps (le design  rose est de retour mais je veux apporter des améliorations), je publie pour réouvrir une rubrique que je n’alimentais plus depuis pas mal de temps, la rubrique Cinéma. J’ai repris un abonnement Pathé-Gaumont et j’ai l’intention d’aller souvent au cinéma car j’ai franchi une nouvelle étape, j’y vais seule!!!
Le 20 janvier, je suis donc allée voir Edmond, dont un ami m’avait parlé en bien, et je dois dire que je suis emballée.
Synopsis :
Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : « Cyrano de Bergerac ».
Mon avis :
Ce film est pour tous publics mais je pense que les amoureux des belles lettres trouveront un grand bonheur à écouter déclamer des vers.
J’ai passé un moment excellent, j’ai ri, j’ai beaucoup ri, le film est bien mené, on ne s’ennuie pas et les acteurs sont très bons.

Pour le premier film depuis ma reprise de cinéma, je dois dire que je suis sous le charme.


mardi 25 décembre 2018

Les Demoiselles de Rochefort

Ce soir, soir de Noël, j’étais seule, mon fils avait regagné son appartement, son sac à dos plein de victuailles, pâté, pain, cuisse de chapon, crevettes, cheesecake et coulis de fruits rouges, MDC était chez lui et moi chez moi en compagnie de la Tribu, de ma théière pleine et de ma télévision.



Après avoir scruté le programme, j’ai décidé de revoir Les Demoiselle de Rochefort, une comédie musicale française des années 60 dans laquelle joue Catherine Deneuve et feu sa sœur Françoise Dorléac. 



J’avais souvenir d’avoir vu Les Demoiselles de Rochefort lorsque j’avais un peu moins d’une dizaine d’années (hier quoi), c’était ma première comédie musicale et je me souviens de l’avoir regardée avec de grands yeux émerveillés.

Quarante ans plus tard, mes yeux n’ont plus rien d’émerveillés... Pourtant je suis une grande fan des comédies musicales, je peux revoir West Side Story plusieurs fois par an, c’est grandiose mais là, j’ai atteint des sommets de lassitude... Mes souvenirs m’ont trahie, j’ai vu une comédie musicale mièvre, cucul la praline dont les doublages ne sont même pas bons... Bref une comédie musicale estampillée Made In France... Je suis déçue, les seules choses que j’ai appréciées étaient les magnifiques chapeaux de deux sœurs, certains de leurs tenues et leur double méridienne... Et oui, chassez le naturel et il revient au galop, il faut toujours que je regarde les costumes attentivement, déformation professionnelle, et je peux dire que la mode des années 60 était vraiment très élégante.







mercredi 14 novembre 2018

Hiver, douleurs et alimentation


Oui, bientôt l’hiver et je suis comme une loque...
Mes pieds sont gelés en permanence malgré le port de 2 paires de chaussettes et les douleurs sont revenues hanter ma vie, avec en plus de nouvelles douleurs, celles au niveau de mes cicatrices... Au niveau de mon bras, on dira que c’est supportable, la cicatrice me pique et me brûle par moments mais rien de terrible, par contre la cicatrice de mon visage me fait vivre un véritable enfer. Certains jours j’ai l’impression que le quart supérieur droit de mon visage est paralysé, d’autres jours j’ai l’impression de recevoir des décharges électriques au niveau de mon œil... Bref, c’est l’enfer et à chaque sortie, lorsqu’il y a du vent, lorsqu’il pleut, je ressens encore plus cela... Dois-je prévoir un écharpe douce pour couvrir mon visage? Je sens que cette histoire ne va pas faciliter ma vie!!! Je ne me vois pas mettre une cagoule en laine comme certains gamins des années 70... Dieu merci, ma mère m’a épargné ça, elle m’affublait de bonnets tricotés maison avec des pompons énormes, quasi aussi gros que ma tête... Je sais le ridicule ne tue pas et ce détail est resté dans le souvenir de mes copines d’enfance, il y a en a une qui m’en a parlé il y quelques années lors de nos retrouvailles...



J’ai de nouvelles lunettes de vue car d’une part la vue avec les miennes n’était pas au top et en plus elles frottaient sur ma cicatrice. Elles sont petites et rectangles et je les adore. Bien entendu, elles ne plaisent pas à MDC qui n’a pas besoin de porter des lunettes quasi constamment comme moi... 




Je suis toujours et plus que jamais en pleine love story avec Ymir. Il a froid, il se colle à moi et m’offre son beau ventre blanc et rond pour que je le papouille, je dois dire que j’adore ça, et le matin je me réveille entre Ymir du côté droit et Freja du côté gauche. J’adore mes chats. 






Beaucoup de lecture en ce moment, un peu de cuisine, des plats chauds mais peu caloriques car je continue toujours mon régime, c’est variation de légumes et légumineuses car je mange de moins en moins de viande, cela ne me tente pas, j’ai appris hier que ma façon de me nourrir se nomme le flexitarisme. 
Je suis donc une flexitarienne qui mange sans gluten. Je mange de la viande, les rares fois où j’en ai envie, du poisson, des œufs et du fromage, mais je mange surtout beaucoup de légumes, plus les années passent et plus j’aime les légumes. J’ai grandi dans une famille dont les deux parents avaient connu la guerre, donc on mangeait peu de légumineuses (légumes secs) à la maison. Depuis quelques années je les découvre et les déguste avec bonheur, je les marie avec des légumes, la bonne blague!!! Hier soir j’ai fait des lentilles avec de la julienne de légumes, alléché par le mot lentilles MDC s’en est servi une assiette et a vainement cherché lardons et saucisses, c’était trop drôle. Il ne m’en faut pas beaucoup pour rire, je sais.






Dimanche, j’ai organisé une journée filles à la maison avec ma copine Géraldine, soupe miso, méli-mélo de navets, potiron, pommes de terre, chorizo et un gâteau aux pommes généreusement saupoudrées de cannelle. Nous avons bu de la bière de quinoa (sans gluten) elle a un dépôt au fond mais elle est très bonne, puis nous avons regardé le DVD des Animaux Fantastiques car le second opus sort cette semaine.


jeudi 1 juin 2017

Je vois la vie en rose - Les Délices de Tokyo


"Quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas, je vois la vie en rose..."

Oui, vous connaissez tous ces quelques mots tirés de la célèbre chanson interprété par Edith Piaf, oui pour moi les reprises qui massacres les chansons cultes, n'existent pas.
J'ai juste décidé de voir la vie en rose, de profiter de chaque instant et d'être positive en toutes circonstances (ça, ce n'est pas tout à fait gagné mais j'y travaille activement).
Le printemps est enfin arrivé, il a pris son temps ce coquin, mais enfin il fait beau et doux, les étals des marchands de fruits et légumes sont colorés et fleurent bon le parfum des fruits de saison, le ciel est bleu et tout cela me rend heureuse, très heureuse.










J'ai décidé de fermer mon esprit à toutes les choses laides et négatives qui nous entourent et dont les actualités télé font la une.
J'ai été Charlie, j'ai été Paris, j'ai été Bruxelles, j'ai (bien sûr) été Nice, j'ai été Berlin mais je ne suis pas Manchester...
Non pas que cela ne m'atteigne pas, je suis maman, j'ai un fils jeune qui pourrait fréquenter les salles de concert, je suis de tout coeur avec ces familles endeuillées, brisées.
Je suis humaine, avec un certain degré d'empathie, souvent je suis trop empathique, mais je ne veux
plus me faire l'écho de ces malheurs, de cette haine... Je pense que ces personnes qui par le terrorisme
veulent faire régner la peur et montrer que quelque part ils sont maîtres dans nos pays, se délectent de voir toutes ces manifestations d'empathie dédiées aux victimes de leurs gestes.
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Je suis comme Picasso, j'ai des périodes ; je suis dans ma période asiatique, même mon fils l'a ressenti puisqu'il m'a rapporté de son voyage à Amsterdam, un mug acheté au musée Van Ghog qui représente des fleurs de cerisiers et qu'il m'a expliqué que l'homme à l'oreille coupée avait eu, lui aussi, une période asiatique. Je prends conscience que les hasards de la vie me poussent sans le savoir vers ma phase asiatique... Ce mug dans les tons de bleu turquoise avec des fleurs de cerisier, sakura on dit en japonais, me donne une furieuse envie d'acquérir une théière japonaise en fonte comme celles que j'ai vues chez Nature et Découvertes ou chez Maisons du Monde ou dans un autre budget chez Kusmi Tea...






Je cuisine asiatique, tantôt japonais, tantôt vietnamien, je transforme des recettes asiatiques pour y

introduire des ingrédients typiquement européens. J'utilise des cosmétiques coréens, mon huile de douche est parfumé à la fleur de cerisier, mon lait pour le corps aussi et j'ai des nekos (chats) partout autour de moi...





j'ai vu il a quelques jours un merveilleux film japonais, "Les délices de Tokyo", dont je vais maintenant vous parler car il m'a beaucoup touchée.
C'est une de mes contacts Facebook, qui m'a taguée sur l'affiche de ce film, sélectionné pour le Festival de Cannes 2017, j'ai regardé la bande annonce et j'ai su tout de suite qu'il fallait que je le voie.






À voir la bande annonce on imagine un film sur une spécialité culinaire japonaise les Dorayakis qui sont des pancakes fourrés de pâte An ou anko, une pâte de haricots azukis sucrée, que bien sûr je grille d'envie de réaliser et que je ferai dès que mon épicerie asiatique aura de nouveau des haricots azukis en stock.
Au début, j'ai cru à une histoire avec pour principaux protagonistes un patron d'une pâtisserie, Sentarô, qui cherche une employée et qui finit par embaucher une vieille dame, Tokue, qui fait l'an ou anko comme personne, et une jeune lycéenne, Wakana, secrètement amoureuse du patron de la pâtisserie, qui va, elle aussi, se lier d'amitié avec la veille dame. Je pensais que le film traitait de ce sujet, mais peu à peu on découvre un sujet plus grave qui est encore tabou pour le Japon, la lèpre, les léproseries et l'exclusion des lépreux qui continue malgré l'éradication de la maladie au Japon. On apprend que la dernière léproserie a fermé ses portes en 1996, et que les derniers résidents y vivent toujours entre eux et continuent à subir l'ostracisme de la population comme on le constate d'ailleurs dans le film.
Le film retrace les destins croisés de Sentarô, Tokue et Wakana sur un an et il y a énormément de plans sur la nature, notamment sur les cerisiers en fleurs au printemps. On associe beaucoup l'image du Japon aux cerisiers en fleurs, cette image est prépondérante dans le film et y apporte fraîcheur et grâce.
J'ai regardé le film en VO sous titrée, non pas que je parle ni ne comprenne le japonais, mais pour mieux m'impregner de l'atmosphère nippone.










Le Cookeo, mon nouvel ami

Un nouvel ami est entré dans ma vie, le Cookeo. J’en avais très envie et par un heureux concours de circonstances, il se trouve que je l’ai ...