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mardi 27 octobre 2020

La saga des pâtes fraîches

 Il y a très très longtemps, mon premier fiancé était d’origine italienne et il m’avait offert une machine à pâtes.
Nous avons fait des pâtes, des raviolis à gogo durant les 4 ans que nous avons passés ensemble. Puis je l’ai quitté et il n’a pas pas voulu me rendre ma machine à pâtes...
Durant le confinement, nous discutions avec MariThé de pâtes fraîches, de mon envie d’essayer d’en faire, et là elle me dit qu’elle a la machine, achetée 23 ans plutôt lorsque son époux était encore en vie, et qu’elle ne l’avait jamais utilisée. Je lui ai demandé  si elle voulait bien me la prêter. Je l’ai récupérée en juillet, avant qu’elle ne parte en villégiature dans sa maison familiale de La Brigue, et je dois dire que depuis elle a pas mal servi.

Je voulais tester les nouilles Soba (nouilles de sarrasin) pour un repas japonais. J’en ai fait plusieurs fois mais je ne suis pas satisfaite, je ne maîtrise pas encore la façon de faire des sobas qui ne collent pas, pourtant nous avons fait quelques dîners où elles ont été fort appréciées mais comme je suis assez perfectionniste en cuisine, je n’ai pas été sous le charme.




Depuis le confinement, j’ai découvert les farines de blés anciens. Elles sont plus facilement digestibles pour les intolérants au gluten, si on en mange à petites doses. Du coup, j’ai fait plusieurs fois des pâtes fraîches aux œufs et nous nous sommes régalés. Une fois avec de l’ail passé à la poêle avec de l’huile d’olive, des tomates fraîches épluchées et épépinées, de la mozzarella et du basilic, et une fois avec le bœuf bourguignon de MariThé. 

J’ai aussi fait de petites ravioles de potimarron, une fois pour tester et pour le repas de Mabon. C’est goûteux, assez chronophage à faire si on est seule, avec de l’aide, je mettrai moins de temps. 




Ayant la chance de pouvoir utiliser la machine de MariThé, je m’en donne à cœur joie et je n’hésite pas à lui proposer de faire des pâtes fraîches pour elle lorsque ses enfants viennent. Je compte essayer de faire des lasagnes avec de la pâte fraîche, des nouilles Udon et aussi les pâtes fraîches sans gluten, recette Cléa.


Je retrouve des plaisirs simples à faire cette cuisine, cela me rappelle mon enfance au cabanon, papy et mamie entrain de faire les gnocchis maison... Du coup à propos de gnocchis, je vais tester les gnocchis au potimarron, potimarron à la place des pommes de terre et farine. Nous avons décidé de nous y mettre avec MariThé car je ne possède pas la technique de façonnage des gnocchis.

samedi 10 août 2019

Activités d’été

L’été s’écoule tout doucement, gentiment, agréablement. 
Je sors, peu mais je sors au gré de mes envies, je vais au cinéma, je suis allée voir un humoriste niçois au Théâtre de Verdure, lequel humoriste s’est avéré fort décevant d’ailleurs...
Je vois mes amies, hier nous avons fait une soirée filles, un moment de retrouvailles, de gourmandises, de rires car le rire n’est jamais absent de ces soirées là. Mardi en fin d’après-midi, nous nous sommes retrouvées au miroir d’eau de la Promenade du Paillon, pendant que les enfants jouaient nous avons papoté sur un banc heureuses de se retrouver, les 3 membres de la Team Frites Mojito, bien sûr il a fallu que j’aille tremper mes pieds dans l’eau, c’était trop tentant et il faisait caniculaire, mais l’eau était tiède, presque chaude, ça ne m’a pas rafraîchie.



Je cuisine toujours beaucoup, après avoir décidé un temps de faire la grève de la cuisson à cause de la chaleur, j’ai renoncé à ma grève car c’est la pleine saison des courgettes et des aubergines et que j’adore ça. Mon blender tourne à fond pour des gaspachos, smoothies et milkshakes, j’ai fait des glaces à la sorbetière et avec l’ice fruits maker, je fais mes expériences culinaires pour manger mieux, plus sain, plus équilibré.
Au cinéma depuis le début de l’été j’ai vu Pikachu Détective dont j’ai été plutôt déçue, pas assez de battles de Pokémons, Aladin qui m’a enchantée avec Will Smith en génie, un régal, Made In China, tragi-comédie française qui joue le rôle qu’on lui demande, on rit, on est émue, on rit, on est heureux, où deux des gendres de la comédie « Qu’est ce qu’on a fait au Bon Dieu? et sa suite sont les protagonistes principaux et forment un duo totalement drôle. J’ai vu Nevada, basé d’une histoire vraie sur les programmes de dressage de mustangs sauvages par les prisonniers de pénitenciers américains, grand film, très beau qui m’a touchée, Noureev, grandiose, Yesterday qui m’a fait passé un bon moment au son des chansons de Beatles mais qui n’a rien de rare, Le Roi Lion en 3D, là un véritable bonheur et enchantement pour moi, j’adore la 3D.
Aussi vu Anna du Luc Besson que j’ai trouvé d’une longueur interminable et trop vu revu et archi-revu et je suis allée voir Comme des bêtes 2 après avoir vu le 1 en VOD qui ne m’a pas emballée...
Je lis aussi beaucoup, vive le Kindle, même si j’aime le contact du livre papier la dématérialisation du livre fait gagner de l’espace, après avoir relu tous les Patricia Cornwell au printemps j’ai enchaîné avec les Elizabeth Georges, ces livres sont bien sur entre-coupés d’autres, pas forcément des policiers, ce qui me passe sous la main. Je lis en écoutant Amazon Music, je bénéficie pour 4 mois d’une offre à 0,99€, ensuite je verrais.
Puis, je m’emploie activement à amortir l’abonnement famille Netflix de mon fils. J’ai vu La Casa de Papel, Reign, The Crown, Frankie & Grace, Poldark, Jane the Virgin... Bref, je visionne!!!
Et bien sûr, je couds, je perle, je tisse, je crée...








mardi 30 juillet 2019

Les aubergines brûlées tomate mozzarella

Une recette, oh, ça fait longtemps que je n’ai pas parlé cuisine avec vous. Hier je zonais en même temps sur Netflix et Facebook et je suis tombée sur une recette d’aubergines au tahiné. Moi j’adore le tahiné, mais mon amie Géraldine, que j’avais invitée ce midi, n’est pas fan, donc j’ai improvisé sur la base de cette recette qui me tentait et c'était fort yummy.
La recette originale s’appelle « Aubergines brûlées à la tahiné » et vous pouvez la trouver ICI, sur le site C’est ma fournée.
J’ai donc utilisé la technique de cuisson des aubergines de la recette prénommée car elle me semblait sympa, ensuite lorsque j’ai mis les aubergines à cuire côté chair vers la résistance, je les ai salées, poivrées et j’ai mis un peu d’huile d’olive et j’ai remis au four. Pendant ce temps, j’ai sorti une boule de mozzarella que j’ai coupée en petits dés, et je l’ai mise dans un bol avec sel, poivre et huile d’olive. J’ai épluché deux tomates que j’ai coupées en dés et je les ai mise à dégorger dans un chinois. Au bout des 20 minutes de cuisson côté chair, j’ai sorti mes aubergines, je les ai évidés avec une cuillère, j’ai mélangé aubergines, tomates et mozzarella puis j’ai regarni les aubergines avec le mélange, j’ai mis quelques graines de chia dessus et j’ai mis à gratiner. J’ai servi mes aubergines avec du basilic frais dessus et des œufs au plat.
Je n’ai pas mangé la peau de l’aubergine, après c’est à l’appreciation de chacun. Je trouve que c’est un plat simple, ne nécessitant pas beaucoup de préparation mais un peu de temps tout de même car la cuisson de l’aubergine est longue.



dimanche 14 juillet 2019

Le fromage frais ail et fines herbes

Et pourquoi tu ne dis pas tout simplement du Boursin, Lola?
Et bien parceque ce n’était pas du Boursin car c’est moi qui l’ai fait!!!



Depuis que je me suis remise à faire plein de choses maison dont les yaourts, plus rien ne m’arrête et cet après-midi j’ai un peu fouillé le net pour voir ce que je pouvais faire, du coup je me suis lancée à faire du fromage frais à l’ail et aux fines herbes. Alors d’abord c’est tout simple à faire puis naturel et pas d’emballage plastique ni aluminium!!!
Il faut un litre de lait frais entier pasteurisé, 50 cl de jus de citrons, )j’ai pressé deux citrons car ils étaient petits), une cuillère à soupe de gros sel, (j’ai pris du sel gris, celui que j’utilise pour ma cuisine), deux gousses d’ail que j’ai écrasées au presse-ail après les avoir dégermées, un bouquet de fines herbes finement coupées, du poivre et un petit peu de patience.

On fait bouillir le lait, on ajoute le citron et le sel on tourne et on voit tout de suite le lait cailler et se séparer en deux, petit lait et fromage, on ajoute l’ail, les fines herbes et le poivre. Ensuite j’ai mis un torchon en coton dans un pot, j’ai versé le tout dedans, j’ai mis des gants protecteurs et j’ai pressé mon torchon pour faire sortir tout le liquide. Ensuite on met dans un ramequin, on laisse refroidir et il n’y a plus qu’à déguster. J’ai mangé mon fromage frais sur des gaufres de courgettes à la farine de pois-chiches, c’était divinement bon. MDC qui est un fan absolu du Boursin a dit que mon fromage frais à l’ail aux fines herbes est bien meilleur, et les compliments culinaires de MDC sont extrêmement rares!!! Je referai donc de ce délicieux fromage maison car nous avons adoré et j’essaierai d’autres variantes, sans ail ni fines herbes, avec de petits morceaux de saumon fumé, avec des noix...
Je viens de finir mon ramequin de fromage frais, j’en ai apporté un peu à mon amie Géraldine pour qu’elle goûte, les chats ont apprécié, ils sont aussi apprécié ma soupe froide de courgettes coco curry!!!






lundi 22 avril 2019

Yaourts maison au four

Dans ma démarche vers le Green, il y a bien sûr vers une éradication progressive de mes déchets ménagers. Je suis une grande consommatrice de yaourts, je dois dire que j’adore ça et en plus ma base de recette à gâteau est le gâteau au yaourt... Autant dire que les pots défilent chez moi et que tous ces emballages plastiques, plus cartons me contrarient beaucoup, on peut aussi acheter acheter des yaourts en pots de verre, à une époque j’animais des ateliers loisirs créatifs avec des enfants- nous en avons recyclé des tonnes en photophore et autres créations, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui et je mise sur de l’investissement durable.
Je me suis posée la question de réinvestir dans une yaourtière. Premièrement, je sais que dans les cartons du déménagement j’en ai une, une yaourtière sans pot qui fait un litre de yaourt, mais le contenant à yaourt est en plastique, elle ira en dons, deuxièmement ma cuisine est petite et déjà bien encombrée...
Du coup, après m'être amplement documentée, j’ai décidé de tester les yaourts au four, de plus j’avais souvenir qu’à une époque, dans les lointaines années 70 (la préhistoire dirait mon fils) ma mère faisait les yaourts au four... J’ai donc investi dans 12 pots en verre à couvercles métalliques, je sais le plastique c’est fantastique, le caoutchouc super mou comme chantait Elmer Foot Beat dans les années 90, mais moi je voudrais arriver à éliminer un maximum de plastique de chez moi...
J’ai mixé plusieurs recettes du net pour faire ma propre recette.

Pour 6 yaourts, il faut :
- 1 litre de lait 1/2 écrémé 
- 1 yaourt nature pour ensemencer 
- 4 cuillères à soupe de lait en poudre entier

Faites chauffer le lait jusqu’à 45°, mélangez le yaourt et le lait en poudre au lait.
Versez le mélange dans vos pots, placez les dans un plat à four avec de l’eau à 45°, enfournez pour 2 heures à four 50° et laissez vos yaourts dans le four la porte fermée pour la nuit. Le lendemain, mettez les couvercles et fermez lez, puis mettez vos yaourts au frais et dégustez.





samedi 20 avril 2019

Soup Master de Russel Hobbs

Je suis dans une période très active, je n’arrête pas malgré la sensation de ne rien faire dont je parlais précédemment...
Aujourd’hui, 20 avril, je fête avec un jour d’avance l’anniversaire de mon fils, 26 ans, que je ne peux décemment plus appeler l’ado. La journée sera gourmande, lasagnes (un de ses plats préférés) gâteau et crème anglaise et je suis ravie d’avoir préparé tout ce qu’il aime.
Je vous parlais récemment du Lemon Curd, que j’avais du mal à touiller 20 minutes avec mes mains défaillantes, et bien j’ai vaincu le problème en lisant le mode d’emploi de mon robot à soupes. 
Mon robot à soupes, Soup Master de Russel Hobbs, est en fait un mini Thermomix et me permet de cuisiner beaucoup de choses dedans. Depuis que j’ai découvert cela, inutile de dire que je ne prive pas. 
Les nombreux pots de Lemon Curd que je fais, je suis entourée de gourmandes et de gourmands, sont faits au Soup Master, le chocolat est mis à fondre aussi au Soup Master, hier soir j’ai réalisé la crème anglaise dedans pendant que je faisais la vaisselle, gain de temps et d’énergie pour mes mains, ce matin pendant que je m’occupais à autre chose la béchamel des lasagnes se faisait toute seule.
Je possède cet appareil depuis quelques années et je ne l’utilisais que pour les soupes, la lecture de son mode d’emploi m’a ouvert d’autres horizons et je dois dire qu’il est devenu un partenaire privilégié dans ma cuisine. Je dois ménager mes mains, même si je me fais opérer de la main droite la semaine prochaine, la gauche n’est pas en très bon état non plus et je dois dire que lorsque je peux me faciliter la vie, je le fais, puis je suis gourmande et là je dois dire que bienvenue dans le monde du sans grumeaux... Ma béchamel est sublime, mon dernier Lemon Curd était fort goûteux, la crème anglaise a été faite sans adjonction de fécule. J’ai un peu l’impression d’avoir trouvé le Graal!!!



mardi 9 avril 2019

Changement d’heure et décalage

Même si ces derniers jours n’ont pas été particulièrement cléments au niveau de la météo, il a plu, la terre en avait grand besoin, mais surtout les températures qui étaient forts douces ont considérablement baissé. Il souffle un petit vent glacial qui vient de la mer et qui transperce jusqu’aux os l’imprudente que je suis qui dès le premier rayon de soleil printanier laisse tomber le manteau.
Puis il y a eu le changement d’heure... Chaque changement d’heure perturbe mon rythme comme chaque changement de saison. J’étais déjà essoufflée par un hiver trop doux et un brusque refroidissement des températures et le changement d’heure m’a mise ko... 
Devant le désaccord des pays de l’Union Européenne sur le changement d’heure et sur l’heure définitive à adopter, le Parlement Européen a approuvé la fin du changement d’heure en mars 2021 en précisant que les états membres resteraient souverains dans leurs décisions, nous avons encore deux ans à subir les changements, deux ans avec l’épée de Damoclès au dessus de la tête avant que ne soit réellement actée la grande décision de l’ultime changement...
Bien sûr la France a voté pour rester à l’heure d’été, méprisant le rythme biologique du corps par rapport au rythme du soleil, ici dans ma région nous avons 1 heure 30 d’écart par rapport à l’astre solaire, en Bretagne par exemple, 2 heures 30 lorsque nous sommes en heure d’été... Il y a des fois où je me demande ce que mes concitoyens ont dans la tête... Et encore, je vis sur la Côte d’Azur, mais lorsque je pense aux gens « du Nord » pour qui le soleil se lèvera à 10 heures du matin en hiver si on adopte ce choix d’horaire, cela me révolte. Dernièrement, j’en discutais avec un ami pour qui le passage à l’heure d’été est synonyme de festivités, d’apéritifs tardifs, de légèreté de la vie, etc et bien j’étais indignée. Je trouve que le français dans cette attitude est particulièrement caricatural, en effet le côté, festif, la baguette, le béret, le saucisson et le verre de rouge transparaissent tellement dans cette réaction sur le changement horaire saisonnier. Effectivement depuis que j’ai commencé à changer de mode de vie c’est le genre de choses auxquelles je fais encore plus attention et pour lesquelles j’aurais tendance à me transformer en Dom Quichotte sur son canasson, flanqué de mon fidèle Sancho Panza, en la personne d’Ymir et à aller guerroyer pour la cause... C’est mon côté un peu borderline, anarchiste, révolutionnaire, après tout je revendique haut et fort d’être née en 1968, l’année de La Révolution!!! Du coup j’ai un peu de mal à accomplir mes activités quotidiennes car le matin je n’arrive pas à me lever. Une profonde léthargie s’empare de mon corps et je traîne au lit, j’ai d’ailleurs fait un néologisme, je « larvolit » avec en plus la réforme de l’orthographe. Oui moi qui ait été circonflexe criant que la réforme de l’orthographe ne passerait pas pour moi, je fais des néologismes criants leur dysorthographie, oh Lola, shame on you, oui shame on me, mea culpa, mea maxima culpa...






Du coup, je ne suis toujours pas allée au cinéma depuis que je suis allée voir Bonhemian Rhapsody le 22 mars, ah, demain faut que j’y aille, je suis en manque et il y a plein de films que je veux voir. J’ai cousu dimanche après-midi, j’ai fait un sac en toile ciré trop canon pour ma copine Géraldine pour ranger son oreiller en U à son cabinet de soin, elle est énergéticienne et praticienne shiatsu, une housse pour un autre coussin est prévue pour elle aussi, dire que lorsque j’ai acheté ce coupon de toile cirée pour l’Atelier en 2011, bon nombre de personnes l’ont trouvé moche et m’ont conseillé de le jeter, et bien il a trouvé preneur et fait le bonheur d’une personne qui m’est chère, je suis ravie.





J’ai aussi beaucoup cuisiné ces derniers temps, je teste plein de nouvelles recettes
 sans gluten, du coup j’ai sali beaucoup de choses et fait de gigantesques vaisselles, et bien tout ça est chronophage, puis j’ai lu, des polars, le dernier Musso, La vie secrète des écrivains, que m’a offert MDC, j’y reviendrai dessus dans un article et je suis entrain de finir le livre de Colette Roumanoff sur la maladie d’Alzeihmer. Je suis aussi beaucoup sortie, je suis allée, entre autres dans une friterie belge à Nice.











Dans mes activités chronophage, il y a La Tribu. Mes quatre chats, mes amours, mes bébés occupent une grande partie de mon temps. Je ne parle pas du temps passé à changer leur caisse ou à les nourrir mais du temps dédiés aux câlins, au jeux et aux discussions que nous pouvons avoir ensemble. Finalement même si le changement d’heure me perturbe j’ai fait pas de choses tout de même!!!



mardi 26 mars 2019

Carott Cake Salé, Free Glu

J’avais essayé de faire du carott cake salé il y a quelques années, lorsque je consommais encore du gluten, et le résultat ne m’avais pas emballée. Avec le recul du temps, je me rends compte que maintenant j’utilise beaucoup plus d’ingredients qui me permettent d’exhauster les goûts et de varier les saveurs.
Les quantités utilisées sont pour un très gros cake, vous pouvez les diviser en deux, c’est ce que je ferai la prochaine fois mais là j’étais en possession d’un stock de carottes qui commençaient à ne plus être très belle et je voulais les passer avant qu’il ne soit trop tard, donc j’en ai mangé râpées, en purée avec du chou-fleur et des pommes de terre et j’en ai mis dans le carott-cake.
Cette recette est appropriée pour les intolérants au gluten et au lactose, j’ai mis du lait de vache dans mon cake qui peut-être aisément remplacé par un lait végétal.

Ingrédients :
350 gr carottes râpées
100 gr farine maïs
100 gr farine quinoa
50 gr fécule pomme de terre
20 gr psyllium blonb
3 CS graines de lin moulues
3 CS graines de chia moulues
1 CS bicarbonate 
4 CS huile d’olive
2 CS cumin en poudre
6 oeuf
1/2 chorizo en tranches
80 gr noisettes torréfiées 
Sel
Lait
50 gr graines de tournesol épluchées.

Râpez les carottes et réservez les à part.
Dans un saladier mélangez toutes les farines et les graines moulues, ajoutez l’huile, les œufs et ajoutez du lait (végétal ou pas, au choix) jusqu’à ce que la pâte soit assez liquide. Ajoutez ensuite les noisettes que vous aurez torréfiées 5 minutes sous le grill puis roulée soit entre vos doigts soit dans un torchon pour les débarrasser de leurs peaux et les graines de tournesol, mélangez bien le tout, ajoutez le chorizo en tranche (j’ai coupé les tranches en deux, la prochaine fois je les couperai en 4), ajoutez les carottes et mélangez de façons à ce que le mélange soit homogène.
Graissez un moule à cake, enfournez à four 180° pour au minimum 45 minutes, plantez un couteau, si il ressort sec votre carott cake est cuit.
Faites reproduire sur une grille, dégustez lorsqu’il est froid, ou tiède.
Bon appétit bien sûr!!!


mardi 5 mars 2019

Lemon Curd et Mardi Gras

Mardi Gras arrivant, j’ai prévu qu’il soit gourmand, et comme ma copine Gégé est aussi gourmande que moi, je lui ai proposé que nous fassions un repas mardi midi pour fêter cela. 
Comme dimanche je suis allée au Cours Saleya et que j’y acheté de beaux citrons non traités, j’ai eu idée de faire du lemon curd. 
Oui je sais, le lemon curd, c’est le mal, ce sont des colories à l’état pur mais comme dit mon amie Nadia, « Ce sont les calories du bonheur. » Je trouve cette phrase très belle et je pense que vous la relirez pas mal de fois ici...
De toutes façons ce n’est pas quelque chose que je ferai très souvent car mon bras droit en pris cher durant les 20 minutes de touillage au fouet de la préparation dans la casserole ; j’en rends grâce au ciel, à la chute de cet été, au chirurgien qui a essayé de mettre une vis tordue (anesthésie locale, je l’ai entendu dire qu’il fallait changer une des vis car elle était tordue), bref tant mieux ça évitera les tentations.
Donc je vais vous livrer la recette de mon lemon curd. Une recette glanée sur le net, mais je ne sais plus où.
Il vous faut pour deux pots de Lemon Curd
  • 4 citrons non traités
  • 100 grammes de beurre
  • 250 grammes de cassonade
  • 4 œufs
J’utilise de la cassonade, j’ai banni le sucre blanc de notre alimentation.
Zester 2 des citrons, pressez les 4 citrons pesez les différents ingrédients, battez les œufs en omelette.
Préparer un bain-marie, si vous possédez une casserole à bain-marie, c’est encore mieux.
Mettre dans la casserole, le sucre, le citron et le beurre, faire fondre le beurre au bain-marie, ajouter les œufs battus et remuez durant 20 minutes inlassablement votre mélange qui va peu à peu épaissir. Au bout de 20 minutes, sortir la casserole et transvaser immédiatement le lemon curd dans le contenant voulu, j’ai pris des pots de confiture vides que j’utilise pour faire des desserts à emmener en pic-nique...

Attendre que le lemon curd soit totalement froid pour fermer les pots, stocker au réfrigérateur et si vous résistez votre lemon-curd se conserve jusqu’à un mois!!!




samedi 23 février 2019

L’okonomyaki de Lola

Dans mon dernier article je vous parlais de mon addiction à la cuisine asiatique. Du coup, aujourd’hui, je me suis lancée pour faire de l’okonomyaki.
Pour un premier test, j’ai fait simple, je n’avais pas tous les ingrédients de garniture, mais je trouve que le résultat n’est déjà pas mal.
Bien sûr ma recette est gluten free, par contre il y a un oeuf, du dashi (poudre de bonite) et du porc. Donc une recette qui ne convient pas ainsi pour mes amis vegans.



L’okonomiyaki (お好み焼き, okonomiyaki), littéralement okonomi (お好み, « ce que vous aimez / voulez ») et yaki (焼き, « grillé »), est un plat japonais composé d'une pâte qui enrobe un nombre d'ingrédients très variables découpés en petits morceaux, le tout étant cuit sur une plaque chauffante (Source Wikipedia).
C’est un plat qui est devenu très à la mode après la seconde guerre mondiale au Japon car il y avait pénurie de riz et ce plat était préparé avec de la farine de blé. Ma préparation à moi est à la farine de riz. 
Pratiquement chaque ville du Japon possède sa propre recette d’okonomyaki. La base est une sorte de pâte à crêpe (avec ou sans œuf, au choix) faite avec du dashi (poudre de bonite) dilué dans l’eau, dans laquelle on ajoute aussi du chou cabus (chou japonais), j’ai pris du chou blanc et j’ai suivi les indications trouvées sur le net, je l’ai fait blanchir.
On fait ensuite cuire sur une plaque chauffante, une poêle fait très bien l’affaire, et on ajoute la garniture (viande ou poisson) avant de retourner l’okonomyaki. Ainsi la garniture cuit à l’étouffé sous la crêpe. Ensuite il faut y mettre les condiments, cad une sauce spéciale que j’ai remplacée (suivant les indications du net) par de la sauce Tonkatsu, il faut y mettre aussi de la mayonnaise industrielle (pas mis, beurk), du nori vert (je n’avais que du noir et la flemme de le couper) et du gingembre mariné (dont je n’avis pas envie aujourd’hui).

La recette (pour deux personnes ou une très gourmande)
  • 100 grammes de farine de riz complet
  • Un œuf 
  • Un sachet de dashi
  • 100 ml d’eau
  • Du chou 
  • Garniture au choix, viande ou poisson, lard fumé...
  • Sauce tonkatsu
  • Mayonnaise industrielle 
  • Nori vert, on peut utiliser du noir
  • Gingembre mariné

Couper le chou très fin et le faire blanchir dans de l’eu bouillante salée. Égoutter et réserver.
Faire la pâte. Mettre le sachet de dashi dans de l’eau légèrement tiédie, bien remuer jusqu’à dilution.
Ajouter l’œuf à la farine, puis le bouillon de dashi et remuez vigoureusement pour qu’il n’y ait pas de grumeaux, ajouter ensuite le chou blanchi, une belle quantité, je dirai pas loin de moitié-moitié.
Faire chauffer tout doucement de l’huile dans une poêle, ajouter d’un coup toute la pâte et faire cuire à feu moyen avec un couvercle. Lorsque l’okonomyaki se décolle avec une spatule, ajouter dessus la garniture (viande ou poisson) puis tourner le 
et faites cuire un peu à couvert puis sans couvercle. Retourner le afin que la garniture soit dessus, ajouter la sauce tonkatsu, la mayonnaise, le nori et le gingembre, puis 
déguster.



Pour moi l’ajout de tous ces condiments doit se faire au goût de chacun...


mercredi 20 février 2019

Passion cuisine asiatique

Avec mon fils (anciennement surnommé l’ado [pour les anciennes lectrices du blog]) nous adorons la cuisine asiatique, nous sommes même très attirés par l’Asie. Il avait choisi le chinois en 3ème langue et nous l’avons même envoyé en voyage linguistique en Chine... 
À une époque, je préparais le repas de midi dans des boîtes à bento car ça nous plaisait... Cette passion de l’Asie, de sa culture et de sa gastronomie ne m’a pas quittée et je dois dire que depuis que je suis passée au sans gluten, la cuisine asiatique est pour moi une façon de manger plus saine et goûteuse...
J’ai la chance qu’en plus de l’ado, qui vient depuis quelques temps, manger régulièrement à la maison, mon amie Géraldine aime aussi la cuisine asiatique, du coup j’ai deux bêta testeurs à ma disposition. Je revisite donc certaines recettes afin qu’elles soient sans gluten et j’utilise les ingrédients asiatiques, tels que les feuilles à nems en pâte de riz pour faire par exemple des lasagnes ou des ravioles...
Je viens de retrouver le livret téléchargeable de Clea, (qui m’avait dédicacé en personne, son second livre à la Fnac de Nice), « Clea cuisine Japonais, plus ou moins » et ça m’inspire encore plus!!!
Clea a vécu au Japon et a toujours utilisé les ingrédients asiatiques qu’elle détourne de leur usage premier pour faire des plats originaux. Je n’ai rien inventé au niveau de la méthode, je m’inspire, ensuite lorsque je lis une recette qui me tente j’essaie de la transposer avec des ingrédients que je supporterai sans problème, elle m’inspire et m’accompagne dans ma cuisine depuis des années, j’ai découvert l’agar-agar grâce à elle et plein d’autes choses encore.
Pour moi cuisiner pour les gens à qui je tiens est un acte d’amour et je dois dire que je me fais plaisir tout en faisant plaisir à mon entourage.
Dans les phrases répétitives de ma vie, je dis souvent j’aurais dû naître asiatique, j’aurais dû naître juive... Je suis, je suis, Christina Yang de Grey’s Anatomy, là je vous l’ai faite façon « questions pour un champion »!!!
Alors asiatique, pourquoi? Pour la culture, pour la cuisine, pour le côté méticuleux et appliqué, pour l’art...
Alors juive pourquoi? Pour le côté interactif de vivre la religion. Je suis catholique. Lors des fêtes, nous allons à l’Eglise et nous mangeons (je schématise mais grosso-modo c’est ça). Les juifs célèbrent les fêtes à la synagogue, sur plusieurs jours en général, et les célèbrent à table en se référant à la Genèse et je trouve cela fabuleux et très beau dans son sens.

Bon, je suis française et catholique et je fais avec. Pour la religion c’est vrai que j’envie ce côté interactif, festif et familial et que j’aimerais être un jour invitée à célébrer Hanouka ou Pessah dans une famille traditionnelle juive, pour le côté asiatique et bien je cuisine et je régale mes proches...


lundi 22 février 2016

Coup de boost et recette de gâteau orange - fève Tonka

Depuis près de trois mois je ne mettais plus les pieds dans ma cuisine que pour utiliser lave-linge et sèche-linge, ma sécheuse comme dirait mon fils...
J'attendais l'aide de mon mari pour laver les choses lourdes et volumineuses qui traînaient dans la cuisine, il faut dire que cela fait presque deux ans que j'ai ma cuisine et je n'ai toujours pas l'eau chaude et je peux vous dire que vu l'état de mes mains, la vaisselle à l'eau froide, même avec les gants c'est l'horreur et la codéine assurée...
Aujourd'hui, excédée, alors que mes douleurs étaient à leur paroxysme, j'ai enlevé mon attèle souple, mon attèle rigide et go pour une séance de lavage et de douleurs... Alors j'ai lavé, frotté, mis ce qui rentrait au lave-vaisselle qui a tourné non stop tout l'après-midi et qui à cette heure ci tourne encore, du coup j'ai même lavé mon four, et hop on frotte au Silit-Bang, on rince puis on met le four en fonction vapeur et 10 minutes plus tard l'intérieur du four est trempé, plein de vapeur partout, il n'y a plus qu'à le sécher avec une lingette en micro-fibres et on a un four nickel dans lequel il n'y a ni odeur de nettoyant ni trace de produit somme toute fort toxique, si votre four n'a pas de fonction vapeur, vous mettez un plat contenant de l'eau bouillante et au bout d'un moment votre four sera plein de vapeur et vous pourrez passer à l'operation essuyage, j'étais si contente de ce nettoyage que l'envie de faire un gâteau qui me taraudait depuis la veille est devenue carrément une obsession...
C'est à ce moment là que ma voisine est passée, nous avons papoté, elle était consternée car son mini-four venait de la lâcher, vu que je n'utilise pas le mien, je lui ai donné, et hop un peu de place en plus et comme je n'avais plus de sucre en poudre et que je projetais de faire un gâteau elle m'a donné ce qui lui restait de cassonade, il ne me restait plus qu'à improviser une petite recette sympa!!! En fait hier j'ai acheté des oranges que je me faisais une joie de manger et bien je ne vous raconte pas ma déception, mes oranges étaient quasi amères, enfin vraiment pas mangeables comme ça donc je me suis alors dit que j'allais cuisiner des choses avec, je crois d'ailleurs que c'est ce qui m'a donné ce regain d'énergie et qui a fait que je me suis propulsée dans ma cuisine que j'ai fait toute cette vaisselle et que j'ai un peu réorganisé mon espace afin de me remettre à cuisiner. Oui Lola qui cuisine est de retour, il a fallu que du temps passe et j'ai retrouvé avec bonheur la joie de concocter des petits plats...
Je vais donc vous livrer ma recette du gâteau à l'orange et à la fève Tonka (la fève Tonka est le fruit de l'arbre à teck).

Pour un gâteau de belle taille, il vous faut : 
- 300 grammes de farine complète
- 200 grammes de cassonade
- 4 œufs
- 3 cuillères à soupe d'huile de colza bio (ou toute autre huile neutre)
- 2 oranges
- 1 sachet de levure
- 1 cuillère à soupe de bicarbonate alimentaire
- 1/2 fève Tonka

Mettre dans un saladier la farine, le sucre, la levure, les œufs, le bicarbonate, l'huile, le jus des deux oranges.
Vous zesterez une orange à l'aide d'un épluche-légumes et que vous taillerez en julienne et vous râperez la fève Tonka comme une noix muscade.
Bien mélanger le tout avec un fouet à main, c'est là que ce fut un carrément l'horreur pour moi...
Beurrez un plat puis enfournez à 200 degrés pour 30 minutes, démoulez et mettez à refroidir sur une grille.
Bien sûr que je l'ai dégusté, en fait un joli morceau a constitué mon repas de ce soir avec du roobois à la canelle et aux clous de girofle avec un peu de lait additioné et je vous jure que là vous avez le goût d'un vrai Chaï Latte. Je peux vous dire aussi que Miss Kiara la Duchesse l'a aussi trouvé vraiment à son goût!!!










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